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LE PLAN SECRET DERRIÈRE LA RÉBELLION IVOIRIENNE DE 2002.

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LE PLAN SECRET DERRIÈRE LA RÉBELLION IVOIRIENNE DE 2002.

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LE PLAN SECRET DERRIÈRE LA RÉBELLION IVOIRIENNE DE 2002 Une mystérieuse « liste noire » aurait circulé avant l’attaque du 19 septembre 2002. Elle aurait contenu les noms de personnalités politiques et militaires à neutraliser dès les premières heures afin de paralyser l’État ivoirien. Mais cette liste a-t-elle réellement existé ? Qui aurait pu y figurer ? Et surtout, que permettent véritablement d’établir les sources disponibles ? Dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, des hommes armés attaquent simultanément Abidjan, Bouaké et Korhogo. À Abidjan, des casernes, des centres de communication et les domiciles de plusieurs responsables sont visés. Le ministre de l’Intérieur, Émile Boga Doudou, est tué. Le ministre de la Défense, Moïse Lida Kouassi, échappe aux assaillants. Robert Guéï, son épouse et plusieurs de ses proches trouvent également la mort dans des circonstances qui ne relèvent pas nécessairement de la même chaîne de commandement. Derrière ces attaques ciblées apparaît une question centrale : les insurgés possédaient-ils une liste précise des hommes à éliminer, ou la « liste noire » est-elle une reconstruction née du chaos de cette nuit ? Cette enquête historique remonte aux origines de l’opération : le coup d’État de 1999, les « Zinzins » et les « Bahéfouê », les anciens membres de la Cosa Nostra, les militaires partis en exil, le camp de Pô et les villas de Somgandé où plusieurs futurs chefs de la rébellion ont séjourné. Nous reconstituons également : • la préparation des attaques contre Abidjan, Bouaké et Korhogo ; • l’infiltration des hommes revenus du Burkina Faso ; • les personnalités et les institutions visées dans les premières heures ; • ce qui est établi concernant la fameuse « liste noire » ; • les circonstances particulières de la mort de Robert Guéï ; • l’échec du coup d’État à Abidjan ; • la transformation de l’opération en rébellion territoriale. Les faits démontrent que certaines cibles humaines et institutionnelles avaient été sélectionnées pour empêcher l’organisation de la riposte. En revanche, aucune source indépendante consultée ne présente une liste exhaustive, datée et authentifiée pouvant être reliée avec certitude au commandement de l’insurrection. Cette vidéo ne présente donc pas les rumeurs comme des faits. Elle confronte les témoignages, les enquêtes journalistiques, les rapports internationaux et les décisions judiciaires afin de comprendre ce que recouvre réellement l’expression : « LA LISTE NOIRE » DE PÔ Abonnez-vous à *Le Script* pour découvrir d’autres enquêtes sur les coups d’État, les assassinats mystérieux et les grandes affaires politiques qui ont façonné l’Afrique contemporaine. À regarder également sur la chaîne : notre enquête sur les morts du 19 septembre, le portrait d’Ibrahim Coulibaly dit IB, l’histoire de la Cosa Nostra ivoirienne et notre récit consacré au Commando invisible. SOURCES PRINCIPALES : Richard Banégas et René Otayek, « Le Burkina Faso dans la crise ivoirienne », *Politique africaine*, mars 2003 : https://shs.cairn.info/article/POLAF_... Human Rights Watch, *Trapped Between Two Wars*, août 2003 : https://www.hrw.org/reports/2003/cote... Stephen Smith, Damien Glez et Vincent Rigoulet, « Côte d’Ivoire : le visage de la rébellion », *Le Monde*, 11 octobre 2002 : https://www.lemo International Crisis Group, Côte d’Ivoire: “The War Is Not Yet Over”, novembre 2003 : https://www.crisisgroup.org/sites/def... Michel Galy, « Politologie d’une rébellion », Cultures & Conflits, 2007 : https://journals.openedition.org/conf... Amnesty International, Côte d’Ivoire : de Youpougon à Bouaké, une suite de crimes impunis, février 2003 : https://www.amnesty.org/en/wp-content... #CôtedIvoire #Rébellion2002 #19Septembre2002 #HistoireAfricaine #LeScript