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Bruckner "L'Invitation au voyage, un hommage à Magritte" : Symphonie n° 2 (Inbal)

Lionel Montcelet

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Bruckner "L'Invitation au voyage, un hommage à Magritte" : Symphonie n° 2 (Inbal)

49 просмотров · 7 дней назад
Lionel Montcelet
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Anton Bruckner « L'INVITATION AU VOYAGE, UN HOMMAGE À MAGRITTE » SYMPHONIE N° 2 EN UT MINEUR (1872, version de 1877) Un pèlerinage imaginé par Lionel Montclet à partir de l'abbaye de Saint-Florian Radio-Sinfonie-Orchester Frankfurt Eliahu Inbal Départ Assez vu. La vision s'est rencontrée à tous les airs. Assez eu. Rumeurs des villes, le soir, et au soleil, et toujours. Assez connu. Les arrêts de la vie. - Ô Rumeurs et Visions ! Départ dans l'affection et le bruit neufs ! Arthur Rimbaud Les Illuminations Anton Bruckner composa sa Symphonie n° 2 à l’abbaye de Saint‑Florian et souhaita la dédier à Franz Liszt. Ce dernier refusa la dédicace, mais il admira l’œuvre et tenta de la faire jouer — en vain. Trop en avance sur son temps, elle resta longtemps dans l’ombre. J’ai imaginé cette symphonie comme un pèlerinage en quatre stations, guidé par Franz Liszt. Bruckner y apparaît tel un personnage échappé d’un tableau de René Magritte, avançant dans un monde où les paysages, les plafonds et les visions se transforment à mesure que la musique progresse. Tout au long du voyage, Liszt invite Bruckner à aller plus loin. Première station Liszt et Bruckner se posent devant la porte de l’abbaye. Derrière elle, les paysages de la Haute‑Autriche s’ouvrent comme un conte de fées : vallées, sommets, plaines, puis à nouveau les montagnes. Les nuages prennent la forme d’anges. Seconde station Les compositeurs volent jusqu'à une salle de l'abbaye au plafond richement décoré. Les deux voyageurs voient le décor se métamorphoser : paysages étranges, puis un ciel où des anges évoluent parmi les étoiles. Troisième station Plus haut encore, ils atteignent les orgues de Saint-Florian. Les tuyaux deviennent des églises entières, suspendues dans un espace sacré. Quatrième station Ils atterrissent devant un plafond célébrant le Prince Eugène de Savoie. Mais celui‑ci s’efface pour révéler un jardin merveilleux, un éden originel. Au bout du chemin, un temple surgit au milieu de la nature. Alors, les deux compositeurs sont aspirés dans la fresque : les victoires du Prince s’éloignent, et au premier plan apparaît le Paradis, où Liszt et Bruckner marchent tels des géants. Film réalisé en 1080p — images haute définition.