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100 Faits Somnifères sur la Construction Navale — Endormez-Vous avec l'Histoire — Aucune Publicité

Vieilles Lunes

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100 Faits Somnifères sur la Construction Navale — Endormez-Vous avec l'Histoire — Aucune Publicité

55 просмотров · 13 дней назад
Vieilles Lunes
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100 Faits Somnifères sur la Construction Navale — Endormez-Vous avec l'Histoire — Aucune Publicité Ce documentaire d'histoire apaisante, conçu pour accompagner l'endormissement, retrace l'évolution de la construction navale à travers une centaine de faits, sans interruption publicitaire. Le récit part de l'énigme fondamentale du métier : donner à une structure lourde une forme capable de flotter. Viennent ensuite les grands jalons techniques : les navires égyptiens en cèdre du Liban, antérieurs à l'achèvement des pyramides, et les embarcations en papyrus du Nil ; les drakkars vikings aux planches de chêne à clin assemblées par rivets, dont le navire de Gokstad et le navire d'Oseberg, exhumés en Norvège, révèlent toute l'élégance ; les jonques-trésors associées à Zheng He sous la dynastie Ming, avec les chantiers de Nankin ; les trières grecques, la flotte romaine copiée sur un navire carthaginois capturé, les Phéniciens, l'épave marchande de Kyrenia découverte à Chypre et les hangars à navires du Pirée athénien. Suivent les boutres arabes cousus des routes de la mousson, les pirogues polynésiennes à double coque et à balancier, les cog médiévaux, la construction carvel, les caravelles portugaises, les caraques, les galions et les flottes de trésor espagnoles, puis l'Arsenal de Venise, précurseur de la production organisée, les chantiers de Chatham et Portsmouth et les certifications comme le Lloyd's Register. La partie industrielle détaille le passage du bois au fer puis à l'acier, le SS Great Britain d'Isambard Kingdom Brunel, les millions de rivets posés dans la chaleur et le vacarme, la soudure, les Liberty Ships assemblés en quelques semaines, la mobilisation des femmes dans les chantiers et l'ascension des chantiers Kaiser, puis du Japon, de la Corée du Sud et de la Chine. Enfin, la vidéo décrit la construction modulaire, les grues géantes, les porte-conteneurs, les supertankers, les méthaniers, les paquebots, les porte-avions, les sous-marins nucléaires, les brise-glaces, les navires câbliers et éoliens offshore, avant d'évoquer la robotique, l'impression 3D, l'autonomie, le vent assisté et la construction verte, le tout sur un ton calme invitant au sommeil. Le chantier naval lui-même a beaucoup changé avec le temps. Pendant des siècles, on a construit les navires sur des cales inclinées, avec une pente de 4 à 7 pour cent, et la coque glissait sur des supports graissés au moment du lancement, freinée par des chaînes si besoin. Depuis le milieu du XXe siècle, les grands chantiers préfèrent les cales sèches, ces formes isolées de la mer par des portes étanches, où la construction se fait à plat (universalis.fr/encyclopedie/navires-construction-navale/). L'Encyclopédie Universalis rappelle aussi que la construction navale n'est devenue une véritable industrie qu'au milieu du XIXe siècle, avec la machine à vapeur. Les drakkars, eux, étaient plus rapides qu'on ne le croit généralement. En conditions favorables, ils atteignaient 5 à 10 nœuds, et parfois jusqu'à 20 nœuds pour les navires les plus véloces (revue-histoire.fr/histoire-medievale/au-dela-du-drakkar-les-vrais-navires-vikings/). Le bateau d'Oseberg, découvert en 1904-1905 et daté de 834 par dendrochronologie, mesure 22 mètres et pouvait embarquer 30 rameurs, avec une voile d'environ 90 mètres carrés (fr.wikipedia.org/wiki/Bateau_d%27Oseberg). Quant au navire de Khéops, il reste un cas singulier : assemblé en cèdre du Liban sans quille, retenu par des cordes en herbe de Halfah, il comptait 1 224 pièces et n'avait visiblement ni gréement ni place pour les rameurs, ce qui suggère qu'il n'était pas vraiment destiné à naviguer (wikiland.org/wiki/Khufu_ship).