Jean-Paul Enthoven : confessions d'un mythe de l'édition [Lapin TV ✖️Playboy]
Les clochards célestes
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Jean-Paul Enthoven : confessions d'un mythe de l'édition [Lapin TV ✖️Playboy]
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Les clochards célestes
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Délicieuse émission avec le plus légendaire des éditeurs parisiens, Jean-Paul Enthoven, directeur éditorial chez Grasset.
Causeries avec « Le ministre de l’intérieur de Bernard-Henri Lévy » autour des asperges de Marcel Proust, des médisances du Flore et du riad marocain d’Arielle Dombasle.
L’on apprend que BHL prend toujours ses décisions en se demandant ce qu’auraient fait deux personnes : Sartre et le prince Malko de SAS. Parce qu’il aime ce mélange de sang froid, de sexe et de géopolitique, ce rêveur partant à l’autre bout du monde différer une apocalypse.
L’on parle cinéma car Enthoven est un expert es nanar : il a été coscénariste du « plus mauvais film français depuis 1945 », selon les cahiers du cinéma, « Le Jour et La Nuit », tournage merveilleux, absurde et grotesque au Mexique ; il se maria avec la fille de Max Pecas et joua même dans Cinéman !
L’on parle de la guerre, et de la nécessité de soutenir les bosniaques contre les serbes, car ils sont plus sympathiques et surtout ne mangent pas d’oignon ou d’ail.
L’on se guérit grâce à des ordonnances de Proust, et l’on se plonge dans ses dîners GOLF, où il payait les additions des tables voisines
Et l’on se finit avec Maurice Ronet, conquérant déchu, suicidé perpétuel, condottiere désabusé, looser magnifique, guerrier de causes inutiles et perdues, qui, par une nuit chaude, traverse Paris au volant d’une belle voiture, séduit tout le monde, déguste le meilleur de la vie, mais pourtant ne verra pas l’aube du jour suivant.