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L’ODEUR DES CENDRES

Talichar

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L’ODEUR DES CENDRES

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Talichar
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Titre : L’ODEUR DES CENDRES (Pop urbaine émotionnelle — montée puissante) [Couplet 1] Je souriais pour cacher l’orage, Je faisais semblant d’avoir du courage, J’avais des tempêtes au fond des yeux, Des prières muettes, des appels silencieux. J’attendais juste un peu de lumière, Une main tendue dans ma misère, Mais toi, t’as regardé les dégâts, Sans jamais demander pourquoi j’étais comme ça. [Pré-refrain] J’aurais voulu que tu voies mes blessures, Avant de juger les traces sur mes murs, Mais quand mon monde partait en fumée, T’étais là pour me reprocher d’avoir brûlé… [Refrain] 🔥 Je brûlais, et toi, Tu m’as reproché l’odeur des cendres, J’appelais au secours tout bas, Mais t’avais pas le cœur à m’entendre. Je brûlais de l’intérieur, Tu n’as vu que la fumée, J’avais besoin d’un peu de chaleur, Pas d’un procès pour mes années brisées. Je brûlais, je brûlais, Et toi, tu comptais les dégâts… J’avais besoin que tu m’aides à renaître, Pas que tu me condamnes pour ce feu-là. [Couplet 2] Tu voulais des sourires sans fissures, Des vérités qui ne dérangent personne, Mais comment expliquer ses blessures À ceux qui n’écoutent que ce qui résonne ? Tu m’as jugé quand j’étais à terre, Confondant mes cris avec de la colère, Tu as condamné mes réactions, Sans jamais connaître mes déflagrations. [Pré-refrain] Tu voulais la paix sans voir la guerre, Les fleurs sans regarder la terre, Tu m’as reproché d’être abîmé, Sans te demander qui m’avait incendié… [Refrain] 🔥 Je brûlais, et toi, Tu m’as reproché l’odeur des cendres, J’appelais au secours tout bas, Mais t’avais pas le cœur à m’entendre. Je brûlais de l’intérieur, Tu n’as vu que la fumée, J’avais besoin d’un peu de chaleur, Pas d’un procès pour mes années brisées. Je brûlais, je brûlais, Et toi, tu comptais les dégâts… J’avais besoin que tu m’aides à renaître, Pas que tu me condamnes pour ce feu-là. [Pont — Slam puissant] Tu sais ce qui fait le plus mal ? Ce n’est pas toujours le feu. C’est de voir quelqu’un regarder les flammes Et te reprocher de faire de la fumée. Tu n’as pas vu mes nuits blanches, Mes silences, mes batailles, Tu n’as pas entendu mon âme Quand elle criait sous les décombres. Tu as senti les cendres, Mais jamais la chaleur qui me dévorait. Tu as jugé ce qu’il restait de moi, Sans jamais chercher à comprendre Ce qui m’avait consumé. Mais écoute bien… Je ne suis pas né pour finir en poussière. Même les terres brûlées refleurissent, Même les cœurs brisés réapprennent à battre, Et là où tu n’as vu que des ruines, Je vais reconstruire ma lumière. [Dernier refrain — explosion musicale] 🔥 Je brûlais, mais regarde-moi, Je renais au milieu des cendres ! Tu m’as jugé sans connaître mes combats, Mais aujourd’hui, je n’ai plus rien à défendre. Je brûlais de l’intérieur, Maintenant, je rallume ma lumière, Tu n’as pas su reconnaître ma douleur, Mais je ferai de mes blessures La force de ma nouvelle ère ! [Outro — voix douce] Je brûlais… Tu m’as reproché les cendres… Mais tu sais quoi ? Les cendres ne sont pas la fin… Elles sont parfois le début d’une renaissance.