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Documentaire Renault Faux espions et vrais barbouzes | Reportage 2022 | L'affaire Renault

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Documentaire Renault Faux espions et vrais barbouzes | Reportage 2022 | L'affaire Renault

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Documentaire Renault Faux espions et vrais barbouzes | Reportage 2022 | L'affaire Renault Abonne toi en cliquant ici :    / @lafouinedunet3317   Mes réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?... Renault : Faux espions et vrais barbouzes Ce devait être une folle affaire d'espionnage, l'histoire d'un fleuron industriel français trahi par ses propres ingénieurs au profit de la Chine. En réalité, il pourrait s'agir d'une simple escroquerie. Dans ce scandale, trois ingénieurs ont été soupçonnés à tort par le numéro 2 de Renault évincé et l'image de son PDG, Carlos Ghosn, sérieusement écornée. Cette affaire, dont les protagonistes attendent encore le procès, a connu récemment un rebondissement étonnant. Tout est parti d'une lettre anonyme adressée en 2010 à la direction de Renault. Le courrier porte des soupçons de corruption contre plusieurs ingénieurs du constructeur automobile français. L'affaire des faux espions de Renault est une affaire supposée d'espionnage industriel révélé en janvier 2011 par le groupe Renault, quatrième groupe mondial automobile en 20111, qui s'est muée par la suite en affaire d'escroquerie à l'information après enquête conjointe de la DCRI (le contre-espionnage français) et les révélations de la presse d'investigation et notamment du Canard enchaîné. Le traitement médiatique donné à cette affaire par le groupe Renault et en particulier l'implication directe de son PDG de l'époque, Carlos Ghosn, et de son numéro deux, Patrick Pelata, qui ont publiquement dénoncé les agissements supposés d'espionnage de certains employés, et ce, sans preuves, a contribué à éclairer les méthodes de management interne de la direction de Renault. Chronologie des événements L’affaire a démarré sur la base d'une lettre anonyme le 17 août 2010 adressé à la direction de Renault et dénonçant l’acceptation de pots-de-vin par des salariés occupant des postes stratégiques au sein de l'entreprise et particulièrement sur le programme du Véhicule Electrique ou VE (la future Zoe) dans lequel le groupe avait investi à l'époque 4 milliards d'euros et sur lequel il ambitionnait de devenir le leader du marché3. Une enquête est menée en interne par la Direction Protection Groupe ou DPG, composé d'anciens policiers et de membres de la sphère du monde du renseignement durant quatre mois. Le 3 janvier 2011, trois cadres, accusés d'activité d'espionnage industriel, Michel Balthazard, Bertrand Rochette et Matthieu Tenenbaum, numéro deux de la voiture électrique, sont mis à pied à la suite d'une enquête interne menée par le service DPG en se basant sur des informations transmises par une mystérieuse source. Le vendredi 7 janvier 2011, le directeur juridique de Renault, Christian Husson, donne la première conférence de presse concernant cette affaire sans donner davantage d'informations à la presse. Patrick Pélata numéro deux du groupe Renault, affirme qu'il s'agit "d'un travail de professionnel" et que la firme est "victime d'une filière organisée". Le 13 janvier, le groupe Renault porte plainte contre X afin de permettre une enquête plus large. Le 14 janvier 2011, la Direction Centrale du Renseignement Intérieur démarre son enquête pour espionnage sur requête du parquet de Paris. Le 22 janvier 2011, Carlos Ghosn dénonce publiquement au 20h00 de TF1, les agissements des trois cadres licenciés en se basant, dit-il, sur des certitudes mais sans preuves. Il déclare notamment "si on n'avait pas de certitudes, nous n'en serions pas là" et que les preuves sont "multiples". À l'issue de cet interview, les trois cadres accusés portent plainte pour dénonciation calomnieuse. Le 4 mars, face aux révélations de la presse d'investigation en cascade (voir encadré), le numéro deux du groupe déclare « Soit nous sommes face à une affaire d'espionnage et un cadre de la direction de la sécurité protège sa source envers et contre tout. Soit Renault est victime d'une manipulation », confie-t-il. Il va jusqu’à endosser la responsabilité : « S'il n'y a pas d'affaire d'espionnage, j'en tirerai toutes les conséquences jusqu’au plus haut niveau de l’entreprise, y compris jusqu’à moi ». Le 14 mars 2011, la DCRI conclut à l'inexistence des comptes incriminés. Humilié et face à l'ampleur de la crise, le PDG de Renault, Carlos Ghosn effectué son mea culpa indiquant que les accusations ne reposaient sur aucune preuve tangible4 et invoquant une responsabilité collective. Il reconnait que le licenciement des cadres a été « une décision prise à tort ». Explication du documentaire Renault faux espions vrais barbouzes : 04:45 _ La fameuse lettre anonyme adresser aux dirigeants de Renault. 17:10 _ Trois des cadres de Renault sont écarter pour espionnage. 33:40 _ Un ancien de chez Renault témoigne. 45:22 Le procureur de la république témoigne sur l'affaire Renault. #affairerenault #espion #espionnage