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NKAN OKUNRIN AFỌWỌDA

ẸKỌ ẸSIN

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NKAN OKUNRIN AFỌWỌDA

63 просмотра · 12 дней назад
ẸKỌ ẸSIN
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En jurisprudence islamique (fiqh), l'utilisation d'un pénis artificiel (godemichet ou sextoy pénétrant) par une femme fait l'objet d'un statut clair qui dépend de sa situation conjugale.1. Utilisation en solitaire (Célibataire ou en l'absence du conjoint)L'utilisation en solitaire est strictement interdite (Haram) selon la majorité écrasante des oulémas et des comités de fatwas (comme IslamWeb ou IslamQA).Fondement coranique : Les savants s'appuient sur les versets de la sourate Al-Mu'minūn : « ...et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent [...] alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs... » (Coran 23:5-7). L'introduction d'un objet artificiel est considérée comme une transgression de ces limites.La notion de Fitra : Les juristes rappellent que cette pratique contredit la fitra (la nature humaine et l'ordre des relations hommes-femmes voulu par Dieu) et s'assimile aux interdits liés à la masturbation (isti'na).Exception de nécessité extrême : Certains avis juridiques très minoritaires (notamment dans l'école hanbalite) n'autorisent la masturbation ou l'usage d'un substitut qu'à titre de dernier recours absolu, uniquement si la personne craint de succomber de manière imminente au péché de la fornication (Zina).2. Utilisation au sein du couple marié (Par l'époux sur son épouse)Si l'objet est introduit par le mari pour stimuler son épouse, les avis divergent, mais la tendance restrictive prédomine :L'interdiction (Avis majoritaire) : De nombreuses autorités contemporaines interdisent l'usage d'objets imitant l'anatomie humaine (comme un pénis artificiel), même entre époux. Les arguments avancés sont le refus d'introduire un "tiers artificiel" dans l'intimité sacrée du mariage et le fait que les plaisirs doivent découler du corps des conjoints.La tolérance sous conditions (Avis plus souple) : Certains savants contemporains et courants progressistes autorisent l'utilisation d'accessoires ou de stimulateurs au sein du couple à condition que l'objet ne pénètre pas le corps (privilégiant les stimulations clitoridiennes externes), que l'acte soit consenti, qu'il ne cause aucun tort physique ou psychologique, et qu'il serve uniquement à enrichir la vie intime du couple sans remplacer le mari. Synthèse des règlesSituationStatut juridiqueCondition / MotifFemme seuleInterdit (Haram)Assimilé à la masturbation ; violation de la fitra.Cas de force majeure (Seule)Toléré au cas par casUniquement pour éviter de commettre le grand péché de la fornication (Zina).Dans le cadre du mariageGénéralement interdit ou réprouvéLa pénétration par un objet artificiel est rejetée ; seuls les stimulateurs externes non nocifs et partagés en couple peuvent faire l'objet d'une tolérance chez certains juristes