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La Dette Des Charognards

Tendre Murmure

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La Dette Des Charognards

88 просмотров · 1 месяц назад
Tendre Murmure
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88 просмотров · 1 месяц назад
Nouvelle création musicale "La Dette Des Charognards" Paroles : Trois charognards vendaient la misère aux vivants, Des lits contre des dettes, des quais contre du sang. Un fils bradait ses vieux pour voler leur maison, Qu’ils approchent en rampant, j’ai préparé leurs leçons. Ce directeur vendait la pitié sous contrat, Aux pauvres épuisés qu’il tenait sous son toit. Il leur donnait la rue ou des dettes sans fin, Puis signait leurs malheurs d’un sourire malsain. Devant son vieux registre, deux couleurs sont levées, Rouge ou bleu remplacent ses contrats imposés. Rouge pour perdre sa peau, bleu pour briser sa gorge, Son propre piège revient, et lentement l’égorge. Le rouge arrache sa peau par lambeaux déchirés, Le bleu serre sa gorge et le laisse étouffer. Il tend les deux mains vers ses contrats trempés, Aucun mauvais choix ne peut le protéger. Une moitié saigne, l’autre reste étranglée, Son corps se fend enfin sous ses faux choix forcés. On l’a trouvé scindé près du registre fermé, Le flanc à vif, la bouche déjà bleutée. Ses doigts cherchaient deux feuillets ruisselants, Dernier bail des pauvres, signé dans son sang. Ce chef des quais cachait les corps broyés, Sous des rapports propres, aussitôt classés. Il nommait chaque mort simple faute du passant, Pour garder son budget sur des quais défaillants. Sous le quai, le métal commence à grincer, Ses rapports bien classés n’ont rien effacé. Teke Teke compte les corps sous les wagons, Sa lame cherche sa taille au ras du béton. Sous les rails, la morte remonte en rampant, Son buste surgit seul, froid et dégoulinant. Ses coudes frappent fort sur le métal glacé, Sa lame entre les rails s’ouvre pour le trancher. Devant la zone sûre qu’il osait afficher, Elle tranche son bassin, puis le force à ramper. L’écriteau mentait encore, propre et rassurant, Son tronc glissait au sol dans un râle écœurant. Ses jambes tenaient seules derrière le marquage, Sa chair révélait enfin son sordide sabotage. Cet homme immonde a vendu ses parents vivants, Par faux certificats, par papiers écœurants. Il vola leur maison sous prétexte de raison, Puis les laissa pleurer au fond de l’abandon. Mon Silbón reconnaît les héritiers pourris, Qui vendent leurs vieux parents pour grossir leurs profits. Un sifflement traverse la maison lentement, Son sac trempé s’avance sous la table en grinçant. Le sifflement déchire le silence du salon, La toile trempée glisse sous la table, sans un son. Elle recrache des os sous le bois tremblant, Gravés des signatures qu’il traçait en mentant. Les vertèbres se lèvent et percent son dos, Pour bâtir dans sa chair une colonne de trop. Une seconde tige le plie contre le plancher, El Silbón prend la sienne pour la ranger. Il reste vivant, cassé dans sa douleur, Soufflant malgré lui son chant de voleur. Le directeur finit fendu par ses papiers, Le chef des quais s’étale sous son panneau truqué. Le voleur de maison siffle plié au plancher, Mes monstres ont bien travaillé, je les laisse vous achever.