Перейти к содержимому

Ebnoutalib Explique Pourquoi Il A Choisi L’Allemagne Devant Le Maroc

CAN CENTRAL и FOOT CENTRAL

0:00 / 0:00

Ebnoutalib Explique Pourquoi Il A Choisi L’Allemagne Devant Le Maroc

2 539 просмотров · 11 часов назад
CAN CENTRAL и FOOT CENTRAL
2 539 просмотров · 11 часов назад
Younes Ebnoutalib a choisi l’Allemagne plutôt que le Maroc. Et pour la première fois, l’attaquant de l’Eintracht Francfort vient d’expliquer clairement ce qui a fait basculer l’une des décisions internationales les plus commentées de ces dernières semaines. Le nom qui revient ? Jürgen Klopp. Ebnoutalib était éligible pour représenter l’Allemagne et le Maroc. Le joueur est né à Francfort. Il joue aujourd’hui à l’Eintracht. Et son début de saison l’a brutalement propulsé au centre de l’attention. Quatre buts lors de ses quatre premières journées de Bundesliga. Une ascension extrêmement rapide. Et forcément, deux sélections qui commencent à regarder le dossier de beaucoup plus près. Le Maroc était bien présent. C’est important de le rappeler. Ebnoutalib a lui-même confirmé avoir échangé avec Mohamed Ouahbi. Le sélectionneur marocain avait également expliqué quelques jours auparavant qu’il suivait le joueur depuis la saison dernière et qu’il lui avait présenté le projet des Lions de l’Atlas. Mais Ouahbi avait ajouté quelque chose d’important. Il ne lui avait rien promis. Pas de statut automatique. Pas de place garantie. Pas de traitement différent. Ebnoutalib devait choisir le projet qu’il souhaitait rejoindre. Et ensuite est arrivé l’appel de Jürgen Klopp. C’est là que tout semble avoir basculé. Ebnoutalib a expliqué que Klopp avait été un argument extrêmement important dans sa décision. Il considère l’ancien entraîneur de Liverpool comme l’un des meilleurs coachs du monde. Et lorsqu’un entraîneur de cette dimension vous appelle personnellement pour vous dire qu’il vous voit dans son projet national, l’impact psychologique est évidemment énorme. Cela oblige à reposer le débat autour du Maroc. Parce qu’après l’annonce de sa décision, une partie des supporters marocains s’est demandé si la Fédération ou Mohamed Ouahbi n’avaient pas été trop lents. S’il fallait lui parler plus tôt. L’appeler davantage. Lui garantir plus de choses. Mais les nouvelles déclarations du joueur apportent une nuance. Le Maroc était là. Le Maroc lui avait parlé. Ebnoutalib connaissait le projet. Simplement, l’Allemagne possédait des arguments extrêmement puissants. Il est né en Allemagne. Il y a construit sa carrière. Il joue en Bundesliga. Il vient d’exploser à Francfort. Et maintenant le nouveau sélectionneur allemand s’appelle Jürgen Klopp. Est-ce réellement un duel que le Maroc pouvait gagner facilement ? Probablement pas. Mais cela ne signifie pas non plus que le sujet doit être complètement fermé sans analyse. Parce que dans le football moderne, la bataille autour des binationaux commence parfois plusieurs années avant leur première sélection A. Le Maroc a énormément progressé dans ce domaine. Achraf Hakimi, Brahim Diaz, Neil El Aynaoui, Eliesse Ben Seghir et beaucoup d’autres joueurs montrent la capacité de la Fédération à convaincre des profils développés en Europe. Mais on ne gagnera jamais tous les dossiers. Et Ebnoutalib en est peut-être l’exemple parfait. À 23 ans, il voit actuellement une Allemagne en reconstruction. Klopp vient d’appeler énormément de nouveaux joueurs. La Mannschaft cherche un attaquant. Ebnoutalib peut donc légitimement penser que sa fenêtre existe maintenant. Cela ne garantit absolument pas qu’il deviendra titulaire. Une première convocation ne garantit rien. Mais dans son esprit, l’opportunité était peut-être trop forte. La vraie question n’est donc peut-être pas : « Pourquoi le Maroc l’a laissé partir ? » Mais plutôt : « Que pouvait réellement offrir le Maroc pour battre la proposition allemande ? » Promettre une place ? Ce serait contraire au discours de Ouahbi. Multiplier les appels ? Peut-être. Le convaincre émotionnellement ? Certainement. Mais face à votre pays de naissance et à un appel personnel de Jürgen Klopp, la bataille devenait extrêmement difficile. Ebnoutalib a fait son choix. Il devra maintenant l’assumer sportivement. Et pour le Maroc, le dossier doit surtout servir à comprendre jusqu’où une Fédération doit aller pour convaincre un binational sans commencer à lui garantir ce qu’il doit encore mériter sur le terrain. C’est là que le véritable débat commence.