Перейти к содержимому

Gérard Blanc et Martin Circus : Le rêve brisé derrière la fête

Hollywood Mémoire

0:00 / 0:00

Gérard Blanc et Martin Circus : Le rêve brisé derrière la fête

28 799 просмотров · 4 дн. назад
Hollywood Mémoire
8,88 тыс. подписчиков
28 799 просмотров · 4 дн. назад
Avant Marylène et Je m’éclate au Sénégal, Martin Circus était un groupe de rock ambitieux, expérimental et profondément original. Comment ses plus grands tubes ont-ils sauvé le groupe, tout en faisant oublier une partie de son identité ? Dans cette nouvelle histoire de Hollywood Mémoire, nous revenons sur le véritable parcours de Martin Circus, depuis ses débuts à la fin des années soixante jusqu’à sa transformation en l’un des groupes les plus populaires de la décennie suivante. À l’origine, Martin Circus voulait défendre un rock chanté en français, nourri de psychédélisme, de musique progressive, de poésie et d’une mise en scène particulièrement inventive. Gérard Blanc n’était pas encore présent lors de la création du groupe. Il le rejoint en mille neuf cent soixante et onze, au moment où plusieurs membres de la première formation viennent de partir. Avec Sylvain Pauchard, Alain Pewzner, René Guérin, Bob Brault et Gérard Pisani, il participe alors à la seconde naissance de Martin Circus. Je m’éclate au Sénégal ouvre au groupe les portes des radios, de la télévision et des grandes tournées. Quelques années plus tard, Marylène devient son succès le plus mémorable. Mais ce triomphe contient un étonnant paradoxe. Martin Circus avait été fondé pour créer un rock français original. Pourtant, son plus grand succès commercial est une adaptation de Barbara Ann, enregistrée à l’origine par les Regents puis popularisée par les Beach Boys. Le film revient également sur la participation de Martin Circus à La Révolution française, son passage par le cinéma, sa période disco, sa collaboration avec Serge Gainsbourg et la disparition progressive du groupe au milieu des années quatre-vingt. Lorsque Martin Circus s’éloigne, Gérard Blanc retrouve une nouvelle liberté artistique. En mille neuf cent quatre-vingt-sept, Une autre histoire lui permet de connaître un immense succès sous son propre nom. Cette chanson marque-t-elle une rupture avec Martin Circus ou l’aboutissement de tout ce qu’il avait appris au sein du groupe ? À travers le destin de Gérard Blanc et les métamorphoses de Martin Circus, cette vidéo raconte une époque où les groupes français devaient changer pour continuer à exister. Les tubes n’ont peut-être pas détruit Martin Circus. Ils l’ont sauvé, puis ils ont fini par le résumer. Et vous, quel souvenir gardez-vous de Martin Circus et de Gérard Blanc ? Avez-vous découvert le groupe avec Je m’éclate au Sénégal, avec Marylène, ou connaissiez-vous déjà son visage plus rock ? Lorsque vous pensez à Gérard Blanc, entendez-vous d’abord la voix de Martin Circus ou celle d’Une autre histoire ? Partagez vos souvenirs dans les commentaires et abonnez-vous à Hollywood Mémoire pour retrouver les artistes, les chansons et les destins qui ont marqué plusieurs générations de Français. #MartinCircus #GérardBlanc #HollywoodMémoire