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La maison troglodyte du vendeur d'armes ! URBEX 25

TERRA DÉCOUVERTE

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La maison troglodyte du vendeur d'armes ! URBEX 25

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TERRA DÉCOUVERTE
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Une folle exploration dans un endroit où vécu l'une des personnes les plus riches au monde. Cette maison fit l’objet d'enquête ou va se mêler politiques et blanchiment d'argent et trafic d'armes ! Cette Nabila était la fille d'un vendeur d’armes saoudien, dont la fortune était "louche" quant à son origine ! Ce vendeur d'armes fréquentait des hommes politiques très connus, dont un est un ancien président de la république ! Le père de Nabila avait acheté cette villa pour la modeste somme de 762 000 euros, alors qu'au temps de sa splendeur, cette villa, il y a quelques années, était en vente pour 5 300 000 euros ! Cette villa est tombée à l'abandon après le décès du gardien des lieux... L' urbex, explorer les lieux abandonnés pour faire perdurer leur mémoire. Je vous fais partager une de mes passions, l'exploration urbaine. Cette pratique consiste à visiter des constructions délaissées par l'homme. Usine désaffectée, manoir abandonné, parc d'attractions oublié ou encore prison désertée, les lieux sont multiples et se cachent le plus souvent dans des zones reculées et peu touristiques. Il convient aussi de respecter deux règles d'or. D'une part, ne pas dévoiler où se trouvent les lieux abandonnés. Pour ne pas attirer de visiteurs malintentionnés. Ce qui me plait dans l' urbex c'est de partir à l'inconnu, ne pas trop savoir ce qu'on va trouver en poussant une porte ou en parcourant trois kilomètres dans la forêt pour aller visiter un endroit qui n'est peut-être pas là ou qui est en ruines" La pratique de l’ urbex peut également comporter une dimension de « faire mémoire ». Dans l’environnement local, visiter des lieux délaissés s’apparente à une contre mémoire qui fait exister des passés délégitimés. A chacune de ses expériences, il s'applique désormais aussi bien à se rendre sur le terrain qu'à mener l'enquête pour découvrir l'histoire qui s'y cache. Si elles sont généralement associées à l’abandon et à l’oubli, les ruines n’en demeurent pas moins loquaces. Ces dernières suscitent des attitudes et des réactions multiples allant de leur fonction de mémoire et de recueillement, jusqu’à l’attraction et la fascination. Les ruines sont en effet susceptibles d’attirer des visiteurs et d’abriter divers usages tels que la création artistique (street art), la sociabilité (lieu de rencontre, squats, rave party), récupération de matériaux, jeux d’équipe (à l’instar de l’airsoft) pour lesquels les ruines constituent un terrain stratégique. Ces usages en font des lieux vivants et riches d’informations qui, tout en rompant avec l’idée de délaissement, permettent de faire parler les ruines. À la tête de ces pratiques, l’urbex constitue à la fois une démarche, un outil et une source pour l’historien qui désire renforcer la connaissance au sujet des ruines. Cette pratique reste toutefois dangereuse et a ne faire en solo.