Jérôme Kerviel : le scandale à 4,9 milliards d’euros
La Grande Mémoire
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Jérôme Kerviel : le scandale à 4,9 milliards d’euros
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En janvier 2008, Société Générale annonce une perte nette de 4,9 milliards d’euros. Comment Jérôme Kerviel a-t-il pu prendre des positions proches de 50 milliards sans être détecté plus tôt ?
Ce documentaire explique les contrats à terme, l’effet de levier, les contrôles et les grandes étapes judiciaires jusqu’en 2016. Il distingue la condamnation pénale de l’indemnisation civile.
Les chiffres sont arrondis ; l’exposition de 50 milliards n’est pas une perte. Les exemples sont pédagogiqu
SOURCES CONSULTÉES
1. Tribunal correctionnel de Paris — Jugement du 5 octobre 2010, affaire Jérôme Kerviel. Étaye son parcours, ses fonctions, les opérations fictives, les échanges avec Eurex en novembre 2007 et la condamnation. Les arguments des parties restent distingués des constatations du tribunal.
2. Assemblée nationale, commission d’enquête — Rapport n° 3034 de Jean-François Mancel, enregistré le 14 décembre 2010, section « Le cas Kerviel/Société Générale ». Documente l’arbitrage, les positions dissimulées, la découverte (18–20 janvier 2008), leur débouclage (21–23 janvier) et l’annonce publique (24 janvier). Les déclarations de la banque lui sont attribuées.
3. Sénat, commission des finances — Audition du gouverneur Christian Noyer, compte rendu du 28 janvier 2008. Étaye l’exposition proche de 50 milliards d’euros sur des contrats à terme réels, les couvertures fictives et les premières observations sur les contrôles, sans les présenter comme un jugement définitif.
4. Autorité des marchés financiers — « Les futures », 18 octobre 2018, consulté le 12 octobre 2026. Source pédagogique pour les contrats à terme, les dépôts de garantie et les appels de marge.
5. Autorité des marchés financiers — « Effet de levier », consulté le 12 octobre 2026. Source pédagogique pour l’exposition et l’amplification des gains ou pertes. L’exemple de 1 % sur 50 milliards est une illustration, pas une reconstitution des opérations.
6. Société Générale — « Affaire Kerviel », consulté le 12 octobre 2026. La chronologie et le calcul de la perte (environ 6,3 milliards moins 1,4 milliard de gains, soit 4,9 milliards nets) sont attribués à la banque et croisés avec les sources publiques.
7. Cour de cassation, chambre criminelle — Arrêt du 19 mars 2014, pourvoi n° 12-87.416. Confirme la condamnation pénale et casse les dispositions civiles ; relève aussi les fautes de la banque ayant contribué au dommage.
8. Cour de cassation, chambre sociale — Arrêt du 17 mars 2021, pourvoi n° 19-12.586, « Faits et procédure ». Rappelle l’arrêt de 2016 : préjudice de 4 915 610 154 euros et indemnité d’un million d’euros. Le litige social de 2021 n’est pas traité dans la narration.
9. Société Générale — « Réaction du groupe Société Générale à la décision de la cour d’appel de Versailles », communiqué du 23 septembre 2016. Confirme le montant d’un million d’euros ; le commentaire de la banque reste attribué à son auteur.
10. Aide YouTube — Pages officielles sur la monétisation, le spam, les liens, les droits d’auteur, les tags, les contenus générés par IA et les règles pour les annonceurs, consultées le 12 octobre 2026. Références de publication ; elles ne servent pas à établir les faits du récit.