Entre deux versions de moi | Apollo.Echo.Studio
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Entre deux versions de moi | Apollo.Echo.Studio
96 просмотров · 10 дн. назад
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“Entre deux versions de moi” is an autobiographical song about identity, memory and the difficult distance between the person we were, the person life forced us to become, and the person we're still trying to build.
There is no heroic reconstruction here.
It begins with a childhood spent learning too early that adults aren't always safe, that families can fracture and that some experiences become easier to bury than to explain.
Then comes the military.
Discipline teaches the body to endure, but some wars continue long after returning home. Kosovo, Chad, Afghanistan: places become memories, memories become images, and the person who comes back isn't necessarily the person who left.
Adulthood doesn't suddenly provide the answers.
There are relationships, betrayals, mistakes and responsibilities that cannot simply be blamed on the past. The song refuses to hide behind suffering: understanding where our wounds come from doesn't erase the harm we may have caused ourselves.
“I’m not a victim. I own my detours.”
That line sits at the heart of “Entre deux versions de moi.”
Because this isn't a song asking for forgiveness.
It's an attempt to understand.
Work, travel, love, projects and distant horizons can fill a life, but changing countries doesn't automatically silence what we carry inside. You can cross the entire planet and still find yourself waiting at the destination.
So he writes.
Not because writing magically repairs everything, but because words can give shape to things that remained silent for too long.
Between the man who wants to move forward and the one who still gets lost, another identity is slowly taking form.
Not healed.
Not finished.
Not lost.
Still under construction.
Music & storytelling by Julien Barrière — Apollo.Echo.Studio
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« Entre deux versions de moi » est une chanson autobiographique sur l'identité, la mémoire et cette distance parfois difficile entre celui que nous étions, celui que la vie nous a forcés à devenir et celui que nous essayons encore de construire.
Ici, aucune reconstruction héroïque.
Tout commence par une enfance où l'on comprend trop tôt que les adultes ne sont pas toujours des refuges, que les familles peuvent se fissurer et que certaines expériences deviennent plus faciles à enfouir qu'à raconter.
Puis vient l'armée.
La discipline apprend au corps à encaisser, mais certaines guerres continuent longtemps après le retour. Kosovo, Tchad, Afghanistan : les lieux deviennent des souvenirs, les souvenirs deviennent des images, et celui qui revient n'est pas nécessairement celui qui était parti.
L'âge adulte n'apporte pas soudainement toutes les réponses.
Il y a les relations, les trahisons, les erreurs et les responsabilités que l'on ne peut pas simplement déposer sur les épaules du passé. La chanson refuse de se cacher derrière les blessures : comprendre leur origine n'efface pas le mal que l'on a parfois pu faire à son tour.
« J'suis pas une victime, j'assume mes détours. »
Cette phrase est au cœur d'« Entre deux versions de moi ».
Parce que cette chanson ne demande pas qu'on lui pardonne.
Elle essaie de comprendre.
Le travail, les voyages, l'amour, les projets et les horizons lointains peuvent remplir une existence, mais changer de pays ne suffit pas à faire taire ce que l'on transporte en soi. On peut traverser la planète entière et se retrouver malgré tout à destination.
Alors il écrit.
Pas parce que l'écriture répare miraculeusement tout, mais parce que les mots peuvent donner une forme à ce qui est resté silencieux trop longtemps.
Entre l'homme qui veut avancer et celui qui continue parfois de s'égarer, une autre identité est progressivement en train de naître.
Pas guérie.
Pas terminée.
Pas perdue.
Simplement en construction.
Musique & storytelling par Julien Barrière — Apollo.Echo.Studio