Nous tenons la ligne
Nashara Musique
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Nous tenons la ligne
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Nashara Musique
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Un pas pour les vivants,
Un chant pour les absents.
Un rang, un cœur, un pas,
La ligne ne rompra pas.
Au lever du jour, quand les grands cors ont grondé,
Nous avons pris nos rangs, les visages fermés.
Le fer sur la poitrine et la lance à la main,
Nous marchions d’un seul pas au-devant du destin.
Les tambours résonnaient dans la plaine entière,
Nous marchions droit aux murs qui barraient la frontière.
Derrière nos boucliers, nul ne baissait les yeux,
Car un homme qui tient peut en faire tenir deux.
Quand la peur gagne les cœurs, qui protège le fort ?
Nous dressons nos boucliers, nous repoussons la mort !
Quand l’ennemi s’avance, qui se dresse devant ?
Nos boucliers répondent dans le fracas du vent !
Nous tenons la ligne, nous gardons le rang,
L’épaule contre l’épaule, le fer couvert de sang.
Nous tenons la ligne, même au bord du trépas,
Tant qu’un seul reste debout, l’ennemi ne passe pas.
Ni la peur, ni le nombre, ni les noirs bataillons
Ne feront plier nos lames ni tomber nos blasons.
Nous tenons la ligne jusqu’au bout du devoir,
Et ceux qui rentreront raconteront notre histoire.
Nous avons vu des rois envoyer leurs soldats,
Promettre de l’or aux hommes et la gloire au trépas.
Mais nous ne combattons ni pour titre ni couronne,
Nous combattons pour ceux que la guerre emprisonne.
Pour le feu du foyer, pour les champs, les greniers,
Pour les enfants tremblants derrière leurs volets.
Chaque coup, chaque blessure et chaque nouvel effort
Éloignent de leurs portes un peu l’ombre de la mort.
Quand le porte-enseigne tombe au milieu de la plaine,
Une autre main se lève et vient reprendre la chaîne.
Et si notre capitaine expire sous les coups,
Sa voix demeure en nous : nous irons jusqu’au bout !
Nous tenons la ligne, nous gardons le rang,
L’épaule contre l’épaule, le fer couvert de sang.
Nous tenons la ligne, même au bord du trépas,
Tant qu’un seul reste debout, l’ennemi ne passe pas.
Ni la peur, ni le nombre, ni les noirs bataillons
Ne feront plier nos lames ni tomber nos blasons.
Nous tenons la ligne jusqu’au bout du devoir,
Et ceux qui rentreront raconteront notre histoire.
La muraille a cédé sous le poids du bélier,
La brèche vomissait des soldats par milliers.
Nous étions moins de cent face à leur océan,
Mais cent boucliers serrés valent dix mille géants.
Ils frappèrent nos casques, ils brisèrent nos lances,
Nous répondions ensemble avec la même cadence.
Au matin, sur le champ où fumaient les décombres,
Notre bannière flottait au-dessus de leurs ombres.
Un jour viendra pour nous où le pas sera lourd,
Et le dernier tambour marquera le retour.
Quand nos lames rouillées dormiront sous la pierre,
Nos voix marcheront encore au-devant des bannières.
Pas pour louer nos armes ni célébrer nos lois,
Mais pour dire aux suivants : « Nous avons tenu pour toi. »
Et lorsque, à votre tour, vous affronterez le soir,
Que vos voix réunies repoussent le désespoir.
Nous tenons la ligne, entendez nos tambours,
Ils porteront nos voix jusqu’au dernier des jours.
Nous tenons la ligne, même au bord du trépas,
Tant qu’un seul reste debout, l’ennemi ne passe pas.
Ni la peur, ni le nombre, ni les noirs bataillons
Ne feront plier nos lames ni tomber nos blasons.
Nous tenons la ligne jusqu’au bout du devoir,
Et ceux qui rentreront raconteront notre histoire.
Un pas pour les vivants,
Un chant pour les absents.
Un rang, un cœur, un pas,
La ligne ne rompra pas.
Un rang, un cœur, une voix…
La ligne ne rompra pas.
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Par Nashara.
Réalisé avec l’aide d’outils d’IA.