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Le piège préféré des petits investisseurs (MSCI World)

Théophile Eliet

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Le piège préféré des petits investisseurs (MSCI World)

14 680 просмотров · 3 недели назад
Théophile Eliet
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Club deal Private Equity : https://onlineasset.com ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ Informations ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ #etf #msciworld #investissement #entrepreunariat 00:00 – Introduction : Le rêve de l'ETF World face à sa réalité 01:10 – Qu'est-ce que le MSCI World ? (1311 entreprises, 23 pays) 02:10 – La concentration réelle (Nvidia à 196 fois la médiane) 03:51 – Une valorisation historiquement élevée (PER de 22,7) 04:30 – Le crash test : Performance et drawdowns depuis 1987 06:02 – Faut-il l'acheter, le renforcer, le vendre ? 07:57 – Comment le compléter (Émergents, obligations, or) Investir dans le monde entier en quelques clics, avec peu de frais et une liquidité totale, c'est la promesse de l'ETF World et de ses 1'311 entreprises réparties dans 23 pays. Malheureusement, la réalité est bien différente : 71% de l'indice repose sur les États-Unis, plus d'un quart sur 10 lignes, et un quart sur le seul secteur technologique. Si vous détenez un ETF World ou envisagez d'en acheter, cette vidéo vous apprend à utiliser cet instrument correctement. Ce qu'il y a vraiment dans un MSCI World : Un indice traque l'évolution d'un groupe d'actions selon des règles précises, et des ETF le répliquent. Celui-ci contient 1'311 entreprises de 23 pays considérés comme développés : Derrière les États-Unis, le Japon pèse 6%, le Royaume-Uni et le Canada 4% chacun, et ni la Chine ni l'Inde n'y figurent, malgré des PIB supérieurs à certains pays inclus. Par secteurs, la technologie pèse 25%, devant la finance (16%) et l'industrie (Près de 12%). Et la concentration est réelle : Les 10 premières lignes ne comptent que 9 entreprises (Alphabet y figure en 2 classes d'actions) pour plus de 25% de l'indice, et la seule capitalisation de Nvidia représente 196 fois la capitalisation médiane des sociétés de l'indice. En d'autres termes, sur 10'000€ investis, 7'127€ vont aux États-Unis, 2'531€ reposent sur une dizaine de lignes, et 258€ seulement sur la France. Le crash test sans filtre : La valorisation d'abord : Un PER de 22,7, historiquement élevé quand le S&P 500 se payait en moyenne autour de 15 par le passé. La performance ensuite : 8,72%/an depuis 1987, brut et dividendes réinvestis. Les baisses enfin : 17,73% de perte sur la seule année 2022, et surtout un drawdown max de 57,46% entre octobre 2007 et mars 2009, identique à celui du S&P 500. Sur longue période, le World sous-performe donc le S&P 500, subit les mêmes corrections, et coûte structurellement plus cher en frais... Faut-il l'acheter, le renforcer, le vendre ? Oui, un ETF World peut composer le cœur de votre stratégie en bourse : 71% d'exposition américaine, une vraie liquidité, des frais bas comparés aux produits bancaires classiques, et un bon équilibrage si l'autre moitié de votre patrimoine est en immobilier. Mais jamais all-in : Le marketing de la tranquillité se heurte à la réalité d'une perte de 57% à tenir pendant plus de 2 ans, ce qu'aucun investisseur ne traverse sereinement. Guide sur comment le compléter : L'exemple d'allocation détaillé dans la vidéo : 50% sur un ETF World, 20% sur les pays émergents (Chine, Inde... Théo a notamment apprécié le Vietnam ces dernières années), 15% sur des obligations d'État et 15% sur un ETF or. Ce mélange coûte un peu plus en frais, mais réduit nettement la volatilité : La performance est lissée dans le temps, exactement ce qui pourra vous permettre de tenir votre stratégie. Disclamer : Je ne suis pas reconnu comme un professionnel par l'état ou un organisme financier public mais juste un particulier qui vit pleinement de ses investissements qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable. Ce contenu est créé à titre de divertissement et ne fait pas l'objet de conseil en investissement.