La chaine de la convergence du réseau avec la vidéosurveillance, du constructeur au client final
Omada by TP-Link France
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La chaine de la convergence du réseau avec la vidéosurveillance, du constructeur au client final
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Table ronde Smart Intégrations Mag : quand le réseau et la vidéosurveillance ne font plus qu’un.
L’essor du tout-IP place le réseau au cœur des systèmes de vidéosurveillance et rapproche peu à peu les équipes informatiques et celles de la sûreté. Quatre professionnels de la filière ont confronté leurs points de vue : Jonathan Duval (ANITEC), Fares Abdi (Omada by TP-Link), David Berda (TEVAH Systèmes) et Paul Raimbault (Cebat 2).
1. Côté installateur : une convergence déjà concrète (ANITEC)
Pour Jonathan Duval, on ne peut plus dissocier réseau et vidéo dès lors que l’on équipe des sites courants, de une à vingt caméras. Il constate que les grands projets obéissent encore à une logique distincte. Le métier d’intégrateur s’en trouve transformé : il faut désormais savoir installer le matériel, échanger avec un directeur des systèmes d’information, et connaître la cybersécurité comme le cadre réglementaire. Ces exigences pèsent surtout sur les petites entreprises, qui peinent à recruter de tels profils. Pour les épauler, Omada met à leur disposition du matériel de démonstration ainsi que des certifications techniques gratuites.
« Sur le marché classique de la vidéosurveillance, on s’aperçoit que les deux sont indissociables. » Jonathan Duval.
2. Côté distribution : un rôle qui évolue (TEVAH)
Fondé en 2004 et reconnu dans la sécurité, TEVAH a élargi son catalogue au domaine IT grâce à son partenariat avec TP-Link. Selon David Berda, la convergence bouleverse surtout la composition des équipes, entre formations internes et embauche de spécialistes réseau, davantage que les méthodes de travail. Le distributeur suit ses clients de bout en bout, du conseil avant-vente jusqu’au service après-vente. Il anticipe un marché entièrement IP à terme, un basculement que l’intelligence artificielle accélérera aux dépens de l’analogique.
« C’est la force de TP-Link aujourd’hui : avoir une offre hyper large qui permet d’adresser les différentes typologies d’installation. » David Berda.
3. Le retour d’expérience d’un intégrateur (Cebat 2)
Rachetée en 2004, Cebat 2 a vu ses effectifs passer de 4 à 35 personnes. Son savoir-faire repose sur le courant fort ; le courant faible, qui pèse environ 5 % de son activité, est appelé à se développer. L’entreprise a retenu Omada pour la facilité de déploiement de ses solutions et le suivi assuré par le constructeur. De son côté, Fares Abdi résume l’approche d’Omada en trois engagements : une cybersécurité native, l’absence de licences et un appui avant-vente adapté à chaque projet, l’intégrateur demeurant l’interlocuteur privilégié du client final.
« Il nous faut des produits faciles à mettre en œuvre, et un partenaire fabricant qui nous accompagne. C’est la clé de la réussite. » Paul Raimbault.
4. La vision d’Omada by TP-Link
Omada cible les très petites et moyennes entreprises, dans des secteurs variés (hôtellerie, commerce, restauration, santé, etc.), et s’adresse à toutes les catégories d’intégrateurs. Là où ses concurrents mettent en avant la caméra, la marque défend une logique d’« intégration de fonctionnement » : la caméra devient un maillon d’un écosystème géré par le réseau, avec un déploiement zero-touch et une console unique. Le client n’a plus à jongler entre prestataires, licences et contrats de maintenance, ce qui, d’après Omada, ferait économiser 30 à 40 % sur les coûts d’infrastructure. Fares Abdi en est convaincu : les intégrateurs qui prendront ce virage verront leur activité croître, les autres s’effaceront.
« Nos compétiteurs aujourd’hui vendent de la caméra. Nous, on vend de l’intégration de fonctionnement. » Fares Abdi.