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Le Chant de l'Acier

Dalriada Givrelune, disciple chantelune

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Le Chant de l'Acier

38 просмотров · 9 дней назад
Dalriada Givrelune, disciple chantelune
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[Intro] Quand le vent se lève au bord des bois, Quand l’acier résonne au cœur du froid, Je pense aux anciens tombés avant nous, À ceux qui tinrent quand tremblait tout. [Verse 1] Ursoc, vieux frère aux épaules de pierre, Tu connus le sang, le feu et la guerre. Tu tins la ligne sans jamais céder, Et jusqu’au dernier souffle, tu sus protéger. Je ne t’appelle pas pour guider mes pas, Je ne tends pas les mains pour réclamer ta voix. Mais quand mon bouclier devient lourd à porter, Je pense à ton courage et je peux avancer. [Pre-Chorus] Un pas de plus quand le souffle est court, Le bras se lève, on tient jusqu’au jour. Pas besoin de mots quand le fer répond, On serre les dents, on garde le front. [Chorus] Quand vient le choc, quand gronde l’acier, Je pense à ceux qui surent résister. À ceux qui tinrent sans jamais plier, Pour qu’un autre puisse encore avancer. Ni prières, ni serments agenouillés, Seulement l’honneur entre vieux guerriers. Sous la lune claire et le chant de l’acier, Je salue ceux qui m’apprennent à tenir. [Verse 2] Ursol, vieux sage aux paroles anciennes, Ta force demeure profonde et sereine. Car la puissance n’est pas de frapper, Elle sait attendre, veiller, protéger. Quand d’autres rugissent pour gagner du terrain, Tu rappelles au fort de connaître son chemin. Tenir n’est pas vaincre en frappant plus bas, C’est savoir pourquoi l’on ne reculera pas. [Pre-Chorus] Quand tout s’effondre et qu’il faut tenir, On plante les pieds, on refuse de fuir. La peur peut mordre et le doute venir, Tant qu’on reste debout, on peut repartir. [Chorus] Quand vient le choc, quand gronde l’acier, Je pense à ceux qui surent résister. À ceux qui tinrent sans jamais plier, Pour qu’un autre puisse encore avancer. Ni prières, ni serments agenouillés, Seulement l’honneur entre vieux guerriers. Sous la lune claire et le chant de l’acier, Je salue ceux qui m’apprennent à tenir. [Verse 3] Nalorakk, montagne au cœur du tonnerre, Ton nom porte encore la force de la guerre. Chez ceux qui t’honorent, tu apprends à tenir, À planter ses pas et refuser de fuir. Tu n’es pas des miens, je ne suis pas des tiens, Mais le fer reconnaît le courage des siens. Quand deux combattants se retrouvent au front, Ils savent sans parole ce que leurs gestes diront. [Bridge] Et toi, Elune, au-dessus des ramures, Tu restes la clarté des nuits les plus obscures. Je suis kaldorei, je connais ton éclat, Mais ce chant, cette fois, ne s’élève pas pour toi. Car sous ta lumière, d’autres ont combattu, D’autres ont protégé, d’autres ont tout perdu. Et sous le même ciel, par des chemins lointains, Le courage reconnaît toujours les siens. [Orchestral Rise] Que gronde la terre, Que réponde le fer, Que tremblent les pierres, Nous tiendrons dans l’hiver. Que s’ouvre la bataille, Que résonnent nos pas, Tant qu’un bras tient la faille, Nous ne reculerons pas. [Final Chorus] Quand vient le choc, quand gronde l’acier, Je pense à ceux qui surent résister. À ceux qui tinrent sans jamais plier, Pour qu’un autre puisse encore avancer. Ni dévotion, ni genoux dans la poussière, Seulement l’honneur que se doivent les guerrières. Sous Elune claire et le chant de l’acier, Je salue ceux qui m’apprennent à tenir. Quand l’ombre avance au bord du sentier, Je garde en mémoire ceux qui ont veillé. Et tant que mes jambes sauront avancer, Je garderai les autres derrière mon bouclier. [Outro] Quand le silence revient sur les bois, Je baisse enfin l’acier devant moi. Pas pour prier, ni pour implorer… Seulement Pour saluer.