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Diabolisation, menace d'interdiction : Manuel Bompard face au cadrage médiatique post-17 octobre

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Diabolisation, menace d'interdiction : Manuel Bompard face au cadrage médiatique post-17 octobre

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Arrêt sur images a besoin de vous pour lancer sa matinale jusqu'à la présidentielle, faites un don (défiscalisable) pour nous soutenir : https://donorbox.org/arret-sur-images [Émission enregistrée le 22 octobre, votée en accès libre par les abonnés d'Arrêt sur images] Couvre-feu, déploiement de l'armée, débats autour de l'interdiction de LFI : comment en est-on arrivés là ? Le mouvement lycéen, au cœur de l'actualité depuis un mois, a connu un pic samedi 17 octobre avec la convergence de différents mouvements, réunissant entre 550 000 et 800 000 personnes dans les rues de France, pour manifester contre la vie chère, la destruction des services publics et des conditions d'éducation indignes. De cette journée n'en sont restés que deux éléments : les casses, et la crise politique. Sur les chaînes d'info en continu, les images de vitrines brisées défilent. Les mots ne sont que "pillages", "émeutes", "racailles" ou "casseurs", et autour d'eux, un responsable : la gauche, ou plutôt, ce que les journalistes et le ministre de l'Intérieur désignent comme "l'ultra-gauche". Sur le week-end, ce terme a été utilisé plus de 700 fois sur BFM, CNews, franceinfo et LCI. Comment les médias ont cadré les débats autour des mobilisations du 17 ? Comment en est-on venu à rendre audible le fait qu'un parti d'opposition puisse être interdit ? Face à nous cette semaine, le député et coordinateur de la France insoumise, Manuel Bompard. S'abonnez à Arrêt sur images, c'est seulement 5€ par mois (même 2€ pour les personnes en galère) pour accéder à des émissions, des enquêtes et des chroniques qui déconstruisent les récits médiatiques, en toute indépendance : https://www.arretsurimages.net/?formu... Présentation : Clara Barge Préparation : Adèle Bellot Réalisation : Antoine Streiff