Перейти к содержимому

Comment on a laissé mourir le Solex, la bicyclette qui roulait toute seule

Cheryl

0:00 / 0:00

Comment on a laissé mourir le Solex, la bicyclette qui roulait toute seule

1 742 просмотра · 7 дней назад
Cheryl
88 подписчиков
1 742 просмотра · 7 дней назад
Un moteur perché sur la roue avant, un galet qui frotte le pneu, quelques coups de pédale, et le grésillement qui monte. La bicyclette qui roule toute seule a mis toute une France sur deux roues. Puis, un jour, elle s'est arrêtée. Le Solex, c'était le deux-roues de tout le monde, celui de l'ouvrier, du facteur, de l'étudiant et du curé de village. Environ sept millions d'exemplaires produits entre mille neuf cent quarante-six et mille neuf cent quatre-vingt-huit, exportés dans plus de soixante-dix pays, avec un sommet à près de trois cent quatre-vingt mille machines pour la seule année mille neuf cent soixante-quatre. L'un des deux-roues les plus vendus au monde. Et pourtant, le vrai Solex, ce petit moteur noir sur la roue avant, ne se fabrique plus. Cette vidéo raconte comment on a laissé mourir le Solex. La maison Solex née en mille neuf cent cinq avec Maurice Goudard et Marcel Mennesson, d'abord maîtres du carburateur ; le prototype à galet imaginé en pleine guerre vers mille neuf cent quarante et un ; le VéloSolex présenté au Grand Palais en mille neuf cent quarante-six ; la fameuse S trois mille huit cents de mille neuf cent soixante-six ; puis la prise de contrôle par Renault en mille neuf cent soixante-quatorze, l'absorption par sa rivale Motobécane la même année, le passage sous pavillon Yamaha et le nom MBK, l'arrêt de la production française en mille neuf cent quatre-vingt-huit, l'exil des outils en Hongrie, et enfin le retour à la maison, la marque rachetée par le groupe français Easybike et assemblée de nouveau à Saint-Lô, en Normandie. Ce n'est pas la technique qui a tué le Solex. C'est d'avoir été racheté par sa propre rivale, rangé dans un catalogue où il gênait, puis débranché le jour où il n'a plus rapporté assez. Et si vous voulez comprendre le destin de l'autre grand nom du deux-roues français, celui-là même qui a absorbé le Solex avant d'être à son tour racheté et effacé par le Japon, regardez notre film sur Motobécane et la Mobylette. TAGS: Solex, VéloSolex, la bicyclette qui roule toute seule, S trois mille huit cents, cyclomoteur français, deux-roues français, moteur roue avant, galet, Goudard et Mennesson, carburateur Solex, Motobécane, Mobylette, Renault, Yamaha, MBK, e-Solex, Easybike, Saint-Lô, Normandie, marque française disparue, histoire industrielle française, Trente Glorieuses, désindustrialisation, documentaire industriel