Essai Leapmotor B10 e-Hybrid : pourquoi ça commence à sentir mauvais ... ?
Le Journaliste Automobile
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Essai Leapmotor B10 e-Hybrid : pourquoi ça commence à sentir mauvais ... ?
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Le plus intéressant dans l’automobile aujourd’hui, ce n’est pas seulement la technologie.
C’est le moment où une technologie commence à devenir un problème pour les autres.
La Leapmotor B10 e-Hybrid fait partie de ces cas-là.
Essayée dans la périphérie de Rome, dans des conditions météorologiques peu accueillantes et sur des routes qui n’avaient rien d’un décor de salon, cette nouveauté chinoise soutenue par Stellantis mérite mieux qu’un simple regard distrait.
Pourquoi ?
Parce qu’elle ne reprend pas la recette habituelle de l’hybride rechargeable.
La B10 e-Hybrid repose sur une logique REEV : les roues sont toujours entraînées par le moteur électrique, tandis que le moteur essence sert uniquement de générateur.
Sur le papier, cela donne :
218 ch,
une batterie de 18,8 kWh,
jusqu’à 86 km d’autonomie électrique WLTP,
jusqu’à 900 km d’autonomie combinée,
et surtout un prix annoncé à partir de 29 900 €.
Et c’est là que le sujet devient stratégique.
Car au-delà du produit lui-même, cette voiture raconte quelque chose de plus large :
la montée en puissance des architectures alternatives au full electric pur
la pression tarifaire exercée par les marques chinoises
le rôle de plus en plus concret des alliances industrielles, ici avec Stellantis
et une redéfinition progressive du rapport prix / technologie / usage sur le segment C-SUV
Autrement dit, la question n’est plus seulement :
“Que vaut cette voiture ?”
La vraie question devient :
combien d’acteurs du marché peuvent encore proposer autant à ce niveau de prix ?
L’essai complet arrive bientôt.
Et il pourrait bien alimenter quelques discussions utiles sur la manière dont le marché est en train de se reconfigurer.