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Pourquoi Internet passe-t-il sous la mer ?

Le Déclic

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Pourquoi Internet passe-t-il sous la mer ?

50 просмотров · 2 нед. назад
Le Déclic
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Entre les continents, la quasi-totalité de nos données ne passe pas par l’espace, mais par des câbles posés au fond des océans. Pour trois grandes raisons : un câble transporte bien plus qu’un satellite, il est plus rapide, et il revient moins cher. Cette vidéo suit nos données sous la mer, de la pose des câbles à leurs réparations. Chapitres : 00:00 La question 00:17 Le constat 01:34 Raison 1 : bien plus de place 02:20 Raison 2 : plus rapide 03:09 Raison 3 : moins cher 04:00 Et maintenant ? 05:28 En résumé Dans la vidéo : – plus de 600 câbles sous les océans, environ 1,5 million de kilomètres : 37 fois le tour de la Terre ; – au fond de l’océan, un câble n’est pas plus épais qu’un tuyau d’arrosage ; – posé par des navires câbliers, jusqu’à 8 000 mètres de profondeur ; – Marseille, devenue le sixième carrefour d’Internet au monde, où arrive 2Africa, le plus long câble du monde ; – un seul câble arrivé en Gironde peut transporter presque autant que tous les satellites Starlink lancés jusqu’en 2025 ; – environ une demi-seconde par un satellite classique, 70 millisecondes par câble entre Londres et New York ; – un câble transatlantique coûte environ 250 millions de dollars, et les géants du numérique construisent désormais les leurs ; – 150 à 200 pannes par an, surtout à cause des chalutiers et des ancres, et plus de 50 jours d’attente avant une réparation ; – sabotage ou accident, ce que fait la France, et les prochains câbles. Précisions : – « La quasi-totalité » : les sources officielles parlent de 95 à 99 % des échanges entre continents ; aucune mesure précise n’existe. – La comparaison avec Starlink porte sur la capacité de conception d’un câble et la capacité totale lancée annoncée par l’opérateur (juillet 2025) : ce sont des ordres de grandeur. – La comparaison de prix entre satellite et câble date de 2008 : c’est la dernière publiée. – Sources principales : Union internationale des télécommunications, Nations unies, Secrétariat général de la mer, TeleGeography, ICPC, Commission européenne, ARCEP.