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ALICE BAILEY - Le rôle du Maître tibétain

Enfants des Etoiles

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ALICE BAILEY - Le rôle du Maître tibétain

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Vidéo descriptive de l'ouvrage "AUTOBIOGRAPHIE INACHEVÉE" de Alice Bailey (voir lien). La relation entre Alice Bailey et « le Tibétain » (ultérieurement identifié comme le Maître Djwhal Khul ou D.K.) est l'une des collaborations spirituelles et télépathiques les plus célèbres et prolifiques de l'ésotérisme moderne, s'étendant sur une période de trente ans (de 1919 à sa mort en 1949). Cette relation unique s'est structurée autour de plusieurs étapes clés : 1. Un premier contact et un refus catégorique (novembre 1919) En novembre 1919, alors qu'elle s'est isolée sur une colline près de chez elle à Krotona, Alice Bailey entend pour la première fois une note de musique, puis une voix physique claire lui demandant d'écrire des livres pour le public. Élevée dans un milieu chrétien très conservateur et nourrissant une profonde aversion pour le psychisme inférieur et le spiritisme, sa première réaction est un refus net. Elle déclare vigoureusement : « Certainement pas. Je ne suis pas une de ces damnées psychiques et je ne veux être entraînée à rien de ce genre ». Le Tibétain lui demande simplement de réfléchir et de faire un essai de quelques semaines, durant lequel elle reçoit les premiers chapitres d'Initiation Humaine et Solaire. 2. L'arbitrage du Maître K.H. Après un mois de travail, Alice Bailey est prise de panique. Craignant pour sa santé mentale et la sécurité de ses trois filles, elle refuse de continuer. Le Tibétain lui suggère alors de consulter son propre Maître spirituel, Koot Hoomi (K.H.). Lors d'un entretien subjectif avec K.H., ce dernier la rassure en lui expliquant que c’est lui-même qui a suggéré au Tibétain de la solliciter, et qu'elle ne court aucun danger. Alice Bailey accepte alors formellement le travail, à la condition de n’être que la « secrétaire rédactrice » (ou sténographe) du Tibétain, sans pour autant quitter l'ashram de son propre Maître, K.H.. Le Tibétain accepte également ses conditions : aucune prétention spirituelle ne doit accompagner l'œuvre, et les écrits doivent être jugés uniquement sur leurs propres mérites. 3. La méthode : la télépathie supérieure, non l'écriture automatique Alice Bailey a toujours insisté avec force sur le fait que son travail n'avait absolument aucun rapport avec l'écriture automatique, qu'elle considérait comme une méthode passive et dangereuse. Au début, la communication se faisait par clairaudience (elle entendait distinctement une voix lui dicter les mots). Très vite, leur accord mental s'est affiné pour devenir de la télépathie supérieure. Dans ce processus, Alice Bailey conservait son entière conscience, son esprit critique et sa concentration positive. Le Tibétain projetait les pensées et les concepts directement dans son cerveau, et elle les traduisait en mots. 4. Responsabilité et liberté d'expression Alice Bailey considérait que les livres ainsi produits appartenaient entièrement au Tibétain. Elle se refusait à modifier ou interpoler quoi que ce soit à ses enseignements : « J'ai publié exactement ce que le Tibétain a dit ». Pourtant, cette relation n'était pas celle d'un instrument passif. Alice Bailey gardait toute sa liberté d'esprit. Il lui arrivait fréquemment de discuter ou de débattre avec lui sur la meilleure manière de présenter des idées aux Occidentaux. Le Tibétain respectait cette liberté et modifiait parfois ses formulations après en avoir discuté avec elle. De son côté, Djwhal Khul soulignait la grande intelligence d'Alice Bailey, sa maîtrise d'un anglais puissant et son absence totale d'ego ou de prétention, des qualités qui ont rendu la transmission du Traité sur le Feu Cosmique et du Traité sur les Sept Rayons possible. Lien: ouvrage "Autobiographie inachevée" Alice Ann Bailey : https://miroir.urobore.net/share/aab/...