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Rires et (F517)

BjörkPulse Music

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Rires et (F517)

106 просмотров · 2 недели назад
BjörkPulse Music
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Le soleil peint de l’or sur nos jambes nues, toute la ville s’éveille, les rues sont apparues. On marche où nos pas sont déjà passés, mais près de toi, chaque rue semble commencer. Tu souris, le temps ralentit soudain, tout ce qui pesait devient léger entre nos mains. Le cœur accélère quand la musique résonne, on vit maintenant, pendant que l’été rayonne. On court dans le soir sans savoir où aller, deux cœurs qui battent sans jamais se séparer. Tu prends ma main, le ciel semble plus près, plus aucun doute, plus rien à regretter. Chaque regard éclate comme un feu d’artifice, on plonge dans la nuit, dans son étrange délice. La basse frappe fort, le monde tourne autour, une seconde devient éternité pour toujours. L’été est trop court, reste encore avec moi, avant que l’aurore ne t’emporte loin de moi. On chante aux étoiles qui brillent au-dessus, rien ne peut briser ce qu’on a vécu. Chaque souffle annonce un nouveau départ, chaque battement rallume quelque part. On danse dans la nuit sans jamais s’arrêter, jusqu’à voir le soleil sur l’horizon se lever. Le feu devient rouge au bord de la mer, les vieux morceaux font revivre nos repères. Les rires se mélangent aux voix dans le vent, les heures disparaissent doucement dans le temps. La lune fait danser son reflet sur les flots, on vit un instant plus précieux que les mots. Tu danses libre, sans peur et sans détour, chaque pas que tu fais rend la nuit plus belle autour. Je suis ta lumière dans l’air de minuit, tu transformes le monde en maison dans ma vie. Le beat nous soulève plus haut que nos rêves, on laisse derrière nous tout ce qui nous achève. Quand on bouge, il n’existe plus rien, seulement le rythme qui nous tient la main. On laisse la musique nous montrer le chemin, deux cœurs synchronisés jusqu’au petit matin. L’été est trop court, reste encore avec moi, avant que l’aurore ne t’emporte loin de moi. On chante aux étoiles qui brillent au-dessus, rien ne peut briser ce qu’on a vécu. Chaque souffle annonce un nouveau départ, chaque battement rallume quelque part. On danse dans la nuit sans jamais s’arrêter, jusqu’à voir le soleil sur l’horizon se lever. Quand l’automne viendra avec ses pluies légères, on gardera la chaleur de cette nuit derrière. Certains moments s’effacent, mais les souvenirs restent, comme une flamme éternelle au milieu de nos gestes. Et quand l’été s’en ira doucement, j’entendrai encore ta voix dans le vent.