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Inanna

Carolyn Carlson Company

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Inanna

10 189 просмотров · 6 лет назад
Carolyn Carlson Company
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création novembre 2005 Roubaix chorégraphie pour 7 femmes http://carolyn-carlson.com/creations/... Hommage à Francesca Woodman Chorégraphie Carolyn Carlson Interprètes Chinatsu Kosakatani, Isida Micani, Sara Orselli, Sonia Rocha, Cristina Santucci, Sara Simeoni et Alessandra Vigna seconde distribution Céline Maufroid musique originale Armand Amar musiques additionnelles Bruce Springsteen, Tom Waits création lumière Rémi Nicolas scénographie Euan Burnet-Smith création costumes Manue Piat masques Monique Luyton coproduction Centre Chorégraphique National Roubaix Nord-Pas de Calais Atelier de Paris-CDCN   Tour à tour guerrière, amante, mère, séductrice, la femme moderne se décline à l’infini, en résonance avec Inanna, déesse aux multiples facettes du panthéon sumérien. Pure et libre, fatale et enjouée, maladroite et artificielle, nue et masquée, elle s’assume et subjugue. La danse dévoile sa force instinctive et sonde son pouvoir mystérieux. Carolyn Carlson réussit une combinaison inventive de styles aux variations fascinantes. Exploration lyrique de l’univers féminin, Inanna enrichit la pureté gestuelle chère à la chorégraphe de tableaux inattendus. Ces sept femmes dégagent une puissance d’expression saisissante, chacune détentrice à la fois d’un charme unique et de l’harmonie transmises par Carolyn Carlson. Une ode à l’incarnation de l’être féminin. “Inanna this mysterious energy that arranges everything we see in the sky, wrinkling time and space, bending the light of our eyes, pass and bend, curves in the reflection of a painted moon. The endless curve of solitude completing love She stood there on the river and the whole wide sky plunged into her nakedness leaving her to the moon of silvered unconcern, gardenias and blood streaming down the waters”. Carolyn Carlson Inanna, énergie mystérieuse qui fonde tout ce que nous voyons dans le ciel, plissement du temps et de l’espace courbant la lumière de nos yeux, passe et fléchit, ondule dans le reflet d'une lune fardée. L’arc infini de sa solitude accomplissant l'amour Elle s'est tenue là, sur le fleuve et toute l’immensité du ciel plongée dans sa nudité l’abandonnant à la lune froide et argentée, gardénias et sang entraînés au fond des eaux.