25 FUSILS DE LUXE D'AUTREFOIS DONT NOS GRANDS-PÈRES NE SE SÉPARAIENT JAMAIS
Le Classement du Chasseur
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25 FUSILS DE LUXE D'AUTREFOIS DONT NOS GRANDS-PÈRES NE SE SÉPARAIENT JAMAIS
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Le Classement du Chasseur
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Septembre 1958, ouverture dans les chaumes de Beauce. Un grand-père, un juxtaposé cassé sur l'avant-bras, un chien à l'arrêt, une compagnie de perdreaux qui part en éventail. Ce fusil a servi quarante saisons. Aujourd'hui, il dort au fond d'une armoire, et plus personne dans la famille ne sait vraiment d'où il vient.
Dans cette vidéo, on remonte 25 fusils de luxe d'autrefois, ceux que les chasseurs français achetaient une fois dans leur vie et ne revendaient jamais. On part du plus modeste, le monocoup en noyer qu'on offrait au gamin pour son premier lièvre, et on monte marche après marche jusqu'aux fusils qui coûtaient le prix d'une voiture, puis d'une maison.
Saint-Étienne d'abord : la Manu et son Tarif-Album, le fusil qu'on sait encore réparer, les canons fixes de Régis Darne qui ne prenaient pas de jeu, le cousin plus sophistiqué qui glissait sur des roulements à billes, et une fabrique stéphanoise qui a construit un fusil pour un roi. Puis la Loire, avec un atelier né dans la grange derrière un bar de village. Puis Eibar, au Pays basque, où l'on copiait les plus grands Anglais pour bien moins cher. Puis Liège et Herstal, les superposés de luxe du notaire, les fusils faits sur mesure comme un costume chez le tailleur. Et enfin Londres, la Sainte Trinité de l'armurerie anglaise, avec un fusil de 1986 qui coûterait aujourd'hui près de 200 000 livres s'il était commandé neuf.
À chaque fusil, la même chose : d'où il vient, comment le grand-père s'en servait en plaine, au bois ou au marais, les prix de l'époque en francs quand on les connaît, pourquoi il a disparu des râteliers, et où il dort aujourd'hui, en brocante, chez un collectionneur ou encore au catalogue. Quand les sources ne sont pas d'accord sur une date ou un prix, on le dit franchement.
Et tout en haut de la liste, il y a un fusil qui ne porte aucun nom célèbre. Pas de grade, pas de gravure, pas de cote en salle des ventes. Pourtant, pour une seule famille, il vaut plus que tous les autres réunis. Tu l'as peut-être déjà vu.
Une vidéo pour ceux qui ont hérité d'un vieux fusil sans savoir ce qu'il raconte, pour les amateurs d'armes anciennes, et pour tous ceux qui se souviennent de l'odeur de l'huile sur la table de la cuisine, le soir de l'ouverture.
Rappel : un fusil ancien se fait d'abord identifier par un armurier, et les règles françaises de détention s'appliquent à celui qui en hérite. Cette vidéo est une histoire, pas un mode d'emploi.
Et chez toi, quel fusil dort au fond de l'armoire ? Qui l'a porté, sur quelle plaine, à quelle saison ? Raconte-le en commentaire, et abonne-toi si tu veux d'autres histoires de l'équipement de nos grands-pères.