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# PMA - Stimulation hormonale ovarienne en PMA avant IA ou FIV

kempf herve svt elorn

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# PMA - Stimulation hormonale ovarienne en PMA avant IA ou FIV

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kempf herve svt elorn
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PMA - Vidéo pédagogique destinée au élèves de Seconde confinés comme leur Enseignant de SVT qui n'a pas le temps d'aller aux fraises. Pour approfondir voir le site Internet des SVT du lycée de l'Elorn : http://www.svt-lycee-elorn.ovh/ La femme est une espèce mono-ovulante avec émission d’un seul ovocyte sauf dans le cas de grossesse gémellaires. Plusieurs follicules tertiaires cavitaires se développement au début de la phase folliculaire pré-ovulatoire. Cependant, un seul follicule, le follicule dominant atteint par autostimulation de ses propres œstrogènes, le stade de follicule mûr de De Graaf, et émet le 13ème jour du cycle, un pic d’œstrogène responsable d’un rétrocontrôle positif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. Cette puissante mais brève stimulation de l’hypophyse, va déclencher 24h après, le pic de LH à l’origine de l’ovulation par rupture hémorragique du follicule mûr et émission d’un ovocyte II fécondable pendant 24h. Le follicule de De Graaf rompu se transforme ensuite en corps jaune sécréter de progestérone durant toute la phase lutéale post-ovulatoire. La vache est également une espèce mono-ovulante qui porte plus souvent un seul veau. L’ovaire de cette vache d’environ 5 cm ne montre que de petits follicules tertiaires cavitaires en dehors de la période reproductrice Comme chez la femme, en période reproductrice, un seul follicule tertiaire atteindra le stade de follicule mûr de De Graaf ici encore hémorragique et reconnaissable à la cicatrice de l’ovulation. Immédiatement après l’ovulation, le follicule de De Graaf rompu se transforme en corps jaune et s’il y a nidation, comme c’était le cas chez cette vache, il se transforme en corps jaune sécréteur de progestérone durant la gestation avant le relai placentaire. L’autre ovaire bien plus petit est au repos car tous les cycles femelles sont bloqués. On retrouve sur cette image le résumé du développement ovarien en absence de gestation en haut et avec une gestation en bas. Par contre chez les espèces à ovulations multiples, comme chez la truie, plusieurs follicules tertiaires arrivent à maturation en même temps et ovulent chacun un ovocyte ce qui permet à la truie d’avoir entre 10 et 20 petits ! L’ovaire de cette truie d’environ 4 cm, montre de très nombreux follicules tertiaires cavitaires jeunes reconnaissables à leur antrum plus sombre. La plupart de ces follicules entre 5 à 10 par ovaire, atteignent le stade de follicule mûr de De Graaf comme sur cet ovaire en période de chaleur. Après ovulation chaque follicule de De Graaf rompu, se transforme en corps jaune sur lesquels on devine la cicatrice de l’ovulation. Chez la truie contrairement à chez la vache, le corps jaune est rose et se reconnaît à son intense vascularisation. Après l’implantation des embryons dans les cornes utérines, l’ovaire grossit et les corps jaunes se transforment en corps jaune de grossesse. On retrouve sur cette image le résumé du développement ovarien en absence de gestation en haut et lors d’une gestation en bas. L’observation à la loupe au grossissement 10, d’une coupe d’ovaire de lapine, espèce également poly-ovulante permet de retrouver les nombreux follicules tertiaires reconnaissables à leur antrum clair. Au microscope au grossissement 400, un follicule tertiaire possède en périphérie une thèque interne sécrétrice d’œstrogène et au centre un amas de cellules folliculaires appelé granulosa qui se creuse progressivement de cavité et dans laquelle se trouve un gros ovocyte I entouré d’une zone pellucide et des cellules de la corona radiata. A maturité, le follicule tertiaire grossit et devient un follicule de De Graaf reconnaissable à son ovocyte au centre d’une seule et grande cavité antrale. Aptes l’ovulation en phase lutéale on retrouve les gros corps jaunes sécréteurs de progestérone. Chez la femme, pour augmenter le nombre de follicules de De Graaf et donc d’ovulations, une stimulation ovarienne est préconisée avant un traitement de Procréation Médicalement Assistées ou PMA, notamment pour une insémination artificielle ou une FIVETE, fécondation in vitro avec transfert des embryons. Elle permet d’obtenir le développement de plusieurs follicules tertiaires cavitaires jusqu’au stade de follicule mûr de De Graaf avant qu’une ponction ovocytaire ne prélève les ovocytes II fécondables. Finalement la stimulation hormonale ovarienne utilisée en PMA pour augmenter le nombre d’ovocytes revient artificiellement à reproduire chez la femme la situation naturelle d’un ovaire d’une espèce poly-ovulante comme la lapine ou la truie