Перейти к содержимому

Leçon 11 Jeudi 8 juin Jésus notre seul médiateur

UnJourAlaFois

0:00 / 0:00

Leçon 11 Jeudi 8 juin Jésus notre seul médiateur

189 просмотров · 3 года назад
UnJourAlaFois
660 подписчиков
189 просмотров · 3 года назад
Jésus: notre seul médiateur Lisez Apocalypse 13:4, 5. Quels signes distinctifs de la puissance de la bête découvrons-nous dans ces versets? La bête d’Apocalypse est une puissance religieuse apostate qui s’élève de la Rome païenne et se développe pour devenir un système d’adoration universel. Selon Apocalypse 13:5, il s’agit d’une puissance blasphématoire. Dans le Nouveau Testament, le blasphème est assimilé au fait de s’arroger les privilèges et préroga- tives de Dieu comme son égal. Lisez Luc 5:18-26 et Jean 10:33. Quels sont les deux aspects du blasphème que ces versets identifient? Jésus a été accusé de blasphème par les chefs religieux. Dans le cas de Jésus, les accusations étaient injustes parce qu’Il possède tous les pouvoirs et prérogatives de Dieu, y compris le droit de pardonner nos péchés. Et ce, parce que Jésus est Dieu. Ou comme Il l’a exprimé avec tant de force: « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu: montre-nous le Père? » (Jean 14:9). 1 Timothée 2:5 enseigne qu’il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Jésus-Christ. En revanche, l’Église romaine enseigne que le prêtre est le médiateur entre Dieu et l’humanité pécheresse. Or, le prêtre est lui-même un être humain pécheur, et par conséquent, il ne peut être notre médiateur, car lui-même a besoin de médiateur. Le blasphème est également défini comme la prétention de tout homme à être Dieu ou à se tenir à la place de Dieu. Voici deux déclarations tirées des sources faisant autorité de l’Église romaine: « Le pape est d’une si grande dignité et si élevé qu’il n’est pas un simple homme… il est pour ainsi dire Dieu sur terre. » - Lucius Ferraris, « Papa », article 2 de sa Prompta Bibliotheca (1763), vol. 6, p. 25-29. Le pape Léon XIII se vantait: « Nous [les papes] tenons sur cette terre la place de Dieu tout-puissant » - The Great Encyclical Letters of Pope Leo XIII (New York: Benziger, 1903), p. 193. Ces affirmations deviennent encore plus pertinentes lorsque nous comprenons que le mot « anti- », comme dans anti-Christ, ne signifie pas toujours « contre » mais peut aussi signifier « à la place de ». Ainsi, anti-Christ signifie également « à la place de Christ ». Voilà un blasphème!