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No Man’s Sky EP1 | Je me réveille sur une planète inconnue… Qui suis-je ?

seya game

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No Man’s Sky EP1 | Je me réveille sur une planète inconnue… Qui suis-je ?

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seya game
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Journal de bord — Entrée 01 Je me réveille dans le silence. La neige mord ma visière. La température tombe à moins 68 degrés. Mon exocombinaison hurle des alertes que je ne comprends pas encore. Protection thermique instable. Systèmes endommagés. Mémoire absente. Je suis Seya. Enfin… je crois. Autour de moi, la planète CIQ IKYU 45/X1 s’étend comme une prison blanche. Une planète glaciaire, belle et hostile, où chaque seconde dehors ressemble à une erreur. Je porte pourtant une combinaison avancée. J’ai un outil multifonction dans la main. Un scanner brisé. Un laser. De quoi survivre, peut-être. Mais rien pour me dire qui je suis, ni pourquoi je suis ici. Je trouve des traces. Des messages. Des fragments laissés par quelqu’un qui semble avoir marché avant moi dans la même peur. Une voix étrangère, des mots incomplets, une langue que je ne maîtrise pas. Cette personne a connu la panne, la fuite, l’urgence. Elle a caché des matériaux, des plans, des indications. Comme si elle savait qu’un autre finirait par se réveiller ici. Moi. Alors j’apprends. J’arrache de la ferrite à la roche. Je cherche du sodium pour maintenir ma protection. Je répare ce qui peut l’être. Le scanner revient à la vie, puis mon regard change : chaque plante, chaque minéral, chaque signal devient une possibilité. Le monde n’est plus seulement un danger. C’est une énigme. Au loin, je retrouve mon vaisseau. Ou ce qu’il en reste. La carcasse répond à mes commandes. Cela devrait me rassurer. Au contraire, ça me glace encore plus que la planète. Si ce vaisseau est à moi, alors je me suis écrasé ici. Mais d’où venais-je ? Qu’est-ce qui m’a fait tomber ? Et pourquoi personne ne me cherche ? Des vaisseaux passent parfois dans le ciel. Ils tracent leur route comme si cette planète n’était qu’un point sur une carte. Je les regarde partir. Je n’ai aucun moyen de les appeler. Aucun moyen de savoir s’ils seraient des secours… ou une menace. Je répare. Je fabrique. Je rassemble ce que je peux. Puis les propulseurs répondent. Pour la première fois, je quitte CIQ IKYU 45/X1. L’espace s’ouvre devant moi, immense, impossible, presque trop beau pour être réel. Mais à peine ai-je le temps de respirer qu’un signal radio traverse le vide. Encore cette trace. Encore cette présence. Quelqu’un m’attire ailleurs. Destination : EAUMENUU, dans le système Nectic. Une planète annoncée comme désertique. En réalité, elle cache une autre forme de violence. Quand la pluie tombe, elle brûle. Une pluie acide. La combinaison encaisse, puis faiblit. Le sol, la flore, les créatures : tout semble vivant, magnifique, et pourtant prêt à me dissoudre si je reste trop longtemps dehors. Je découvre des animaux impossibles. Des plantes inconnues. Avec ma visière d’analyse, je scanne, j’identifie, je classe. Certains êtres n’avaient peut-être encore jamais été nommés. Je pourrais les rebaptiser, leur imposer ma marque. Mais je préfère leur laisser un nom qui leur ressemble, presque scientifique, presque naturel. Je ne suis pas venu conquérir. Pas encore. Je suis venu comprendre. Une information s’affiche : sentinelles, patrouilles irrégulières. Sentinelles. Le mot suffit à me tendre. Une police ? Des gardiens ? Des machines ? Je ne sais pas encore dans quel univers je viens d’atterrir. Je ne sais pas si les lois d’ici protègent les voyageurs… ou les effacent. La pluie acide revient. Je pose un drapeau, comme pour prouver que j’ai existé ici au moins une fois. Puis je construis dans l’urgence ma première base : Orfor-Jimm. Une cabane simple, presque ridicule face aux étoiles, mais assez solide pour me sauver. Juste à temps. Derrière les murs, j’entends l’acide frapper la structure. Dehors, le monde brûle. Dedans, je respire. Avec les plans récupérés, je fabrique un ordinateur de base. Une machine étrange, capable de débloquer de nouvelles constructions : murs, portes, fenêtres, modules, téléportation. Un arbre technologique s’ouvre devant moi. Comme si l’univers m’autorisait peu à peu à exister. À la fin de cette première journée, je sors de la cabane. La pluie s’est calmée. Mon vaisseau repose au loin. Le ciel de EAUMENUU s’étire au-dessus de moi, immense et indifférent. Je ne sais toujours pas qui je suis. Je ne sais pas qui m’appelle. Je ne sais pas ce qui m’attend demain. Mais je suis vivant. Et maintenant, j’ai une base. Bienvenue dans No Man’s Sky, une aventure d’exploration, de survie et de mystère, où chaque planète peut devenir un piège, un refuge ou le début d’une nouvelle histoire. Merci à tous d’avoir suivi ce premier épisode. Si vous aimez l’exploration spatiale, les mondes inconnus et les aventures racontées comme un vrai journal de bord, installez-vous bien : le voyage de Seya ne fait que commencer.