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(103). قضية أيت نوري: عنطر يحيى وبن شيخ متهمان بتلقي رشاوى من طرف عم اللاعب.

ELQABILA

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(103). قضية أيت نوري: عنطر يحيى وبن شيخ متهمان بتلقي رشاوى من طرف عم اللاعب.

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Affaire Aït Nouri : Antar Yahia et Bencheikh accusés de pots-de-vin par l'oncle du joueur Ce qui se murmurait dans les coulisses du ballon rond vient d'éclater au grand jour. Et le visage qu'il révèle est celui d'un football malade, celui de ses œuvres les moins reluisantes. Tout commence par un enregistrement. Une conversation audio de l'oncle du joueur, Abdennour Aït Nouri, diffusée sur TikTok, qui jette une lumière crue sur les dessous de la sélection algérienne. Un appel d'Antar Yahia au père du joueur. Un échange survenu avant même la désignation officielle du sélectionneur Hemdani. Ce simple détail suffit à faire naître le doute : qui parlait au nom de qui, à ce moment-là ? Et surtout, pourquoi ? Le plus grave est ailleurs Car le plus grave n'est pas ce timing trouble. Le plus grave, c'est ce que l'on croit entendre dans cet enregistrement : Antar Yahia et Bencheikh évoquant d'éventuels pots-de-vin pour conditionner la sélection d'un joueur. Des accusations d'une gravité absolue. Lâchées dans la foulée d'une conversation enregistrée, elles ne sont ni une rumeur de vestiaire, ni un bruit de couloir. Elles sont là, dans un fichier audio, accessibles à tous, à quelques clics. La balle est dans le camp de chacun À présent, le silence n'est plus une option. Celui qui accuse doit produire les preuves. Un enregistrement, aussi troublant soit-il, ne vaut que par ce qu'il démontre. L'oncle du joueur a pris la parole publiquement ; il doit désormais assumer ses mots jusqu'au bout, pièces à l'appui. Ceux qui sont mis en cause doivent réagir. Antar Yahia. Bencheikh. Démentir, s'expliquer, se justifier. Immédiatement. Pas dans une semaine, pas par communiqué interposé. Le football algérien n'a pas le luxe d'attendre. Une seule victime Reste une évidence qui tord le cœur. Dans ce micmac d'adultes ( ceux qui parlent, ceux qu'on accuse, ceux qui se taisent ), il n'y a qu'une seule victime : le joueur. Rayan Aït Nouri n'a rien demandé. Il n'a rien enregistré. Il n'a accusé personne. Il voulait juste porter le maillot de son pays. Le vert et le blanc. L'honneur, pas les combines. Ceux qui ont transformé ce rêve en champ de bataille devront rendre des comptes. Le football algérien, lui, en sortira encore un peu plus abîmé