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Octobre brume violet foncé sur les silences

SEBASTIEN DHIU

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Octobre brume violet foncé sur les silences

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SEBASTIEN DHIU
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Octobre, brume violet foncé sur les silences Octobre avance comme une ombre douce, un mois qui respire lentement, chargé de brume et de secrets. Dans l’air, une teinte violet foncé s’étire, couleur de crépuscule et de murmures, couleur de ce qui se dit sans voix. Les jours raccourcissent, mais les silences s’allongent, s’installent entre les arbres, sur les toits, dans les regards qui cherchent encore l’été. La brume glisse sur les rues comme un voile posé par une main invisible. Elle enveloppe les façades, adoucit les angles, efface les contours du monde pour mieux révéler ce qui ne se voit pas. Dans cette lumière trouble, chaque pas devient une exploration, chaque souffle une confidence. On marche dans Octobre comme on traverse un rêve, avec prudence, avec étonnement. Le violet foncé du ciel n’est pas une couleur, mais une sensation. Il porte en lui la fatigue des feuilles qui tombent, la nostalgie des jours chauds, la promesse des nuits longues. C’est une teinte qui écoute, qui recueille les pensées que l’on n’ose pas dire. Une teinte qui sait que le silence n’est jamais vide : il est plein de ce que l’on retient, de ce que l’on espère encore. Dans les jardins, les arbres se dépouillent avec une lenteur presque solennelle. Les branches se dessinent comme des lignes d’encre sur un papier humide. Le vent, discret, déplace les silences d’un endroit à l’autre, comme s’il voulait les redistribuer équitablement. Parfois, il les rassemble dans un coin du ciel, et alors la brume se densifie, devient presque palpable. Octobre est un mois qui parle bas. Il invite à écouter autrement : le bruit des pas sur les feuilles, le souffle des maisons qui se referment, le frémissement des pensées qui s’éveillent quand la lumière baisse. Dans cette saison, les silences ne sont pas des absences, mais des présences délicates, des espaces où l’on peut enfin se retrouver. Et quand la nuit tombe, le violet foncé devient presque noir, mais jamais tout à fait. Il garde une nuance, une lueur, comme si le jour refusait de disparaître complètement. Dans cette obscurité teintée, les silences deviennent plus profonds, mais aussi plus doux. Ils enveloppent, ils rassurent, ils invitent à rêver. Octobre, c’est cela : une brume qui avance sans bruit, un violet qui s’accroche au ciel, des silences qui parlent plus fort que les mots. Un mois où l’on apprend à regarder autrement, à sentir autrement, à écouter ce qui ne se dit pas. Un mois où chaque souffle est une histoire, chaque ombre une promesse, chaque silence une vérité. Texte signé Sébastien Dhiu #lecriture #citation #projets #coaching #Amour #debat #soutien #art #parler #media #youtube #Facebook #twitter Credits by videos Sebastien Dhiu Photographer and Videographer @in the news @everyone @followers Wrestling Headlines