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Islande : une beauté incroyable que tout le monde devrait voir au moins une fois

Planète Animale

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Islande : une beauté incroyable que tout le monde devrait voir au moins une fois

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Islande : une île presque vide, posée tout en haut de la carte de l’Europe, juste sous le cercle polaire. Un territoire grand comme le Portugal, mais peuplé de moins de quatre cent mille habitants, serrés sur une mince bande côtière pendant que le cœur du pays reste un désert de glace et de lave. Dans ce documentaire, nous partons à la découverte de l’un des endroits les plus jeunes et les plus vivants de notre planète : une terre qui, littéralement, n’a pas encore fini de naître. Nous commençons par la géologie qui explique tout. L’Islande est posée sur la dorsale médio-atlantique, cette immense couture sous-marine où deux plaques du globe, l’américaine et l’eurasienne, s’écartent d’environ deux centimètres et demi chaque année. Nourrie par un point chaud venu des profondeurs, l’île ne se déchire pas : elle se reconstruit sans cesse par en dessous, de la roche neuve remontée du ventre de la Terre. C’est ce mécanisme qui donne au pays ses volcans, ses geysers, ses champs de lave et ses éruptions à répétition, comme celle qui, en deux mille dix, cloua au sol tout le ciel européen. Nous explorons ensuite le grand paradoxe de cette terre de feu et de glace : le plus grand glacier d’Europe par son volume, épais de près de mille mètres, qui cache sous sa calotte des volcans bien vivants et des crues glaciaires dévastatrices. Puis la vie sauvage d’une île coupée du continent, où le renard polaire, seul mammifère indigène, est arrivé par la banquise, et où nichent près de soixante pour cent des macareux de la planète, sur des falaises longues de plusieurs kilomètres. Vient l’histoire des hommes. L’arrivée des colons venus de Norvège et des îles britanniques, les moines irlandais qui les auraient précédés, la fondation d’un des plus vieux parlements du monde vers l’an neuf cent trente, dans une vallée où le sol lui-même forme une tribune. Puis les siècles de domination étrangère et de pauvreté, et surtout l’année terrible où le volcan Laki empoisonna le ciel jusqu’en Europe et emporta près d’un cinquième de la population de l’île. Nous abordons aussi le rapport très particulier de ce peuple à sa terre : la croyance dans le peuple caché, ces êtres invisibles pour lesquels on a parfois détourné des routes, comprise ici non comme une superstition mais comme une forme de respect envers un sol qui a failli, jadis, effacer toute une nation. Enfin, le grand retournement : comment la même fureur géologique qui menace ce pays lui offre une énergie presque entièrement renouvelable, un chauffage puisé dans les volcans, et une prospérité parmi les plus élevées du monde. Le voyage s’achève à Grindavík, cette ville de pêcheurs évacuée en une nuit de novembre deux mille vingt-trois, quand un canal de magma s’ouvrit sous ses rues. Une ville rachetée par l’État, presque désertée, où quelques habitants s’obstinent pourtant à revenir. À travers son histoire, une question universelle : pourquoi les hommes s’accrochent-ils à une terre qui, régulièrement, tente de les chasser ? Un documentaire sur la géographie, la nature, la géologie et le destin d’un peuple qui a choisi de vivre sur la couture du monde. Chapitres du voyage : un éclat au bord de la carte, la couture de la planète, le feu sous la terre, la glace qui cache des volcans, la faune d’une île isolée, le peuplement et le plus vieux parlement, l’année où le ciel devint poison, le peuple caché et les zones interdites, l’énergie des volcans, et la ville que l’on a dû abandonner. Si ce documentaire vous a captivé, n’hésitez pas à aimer, à vous abonner et à partager. Dites-nous en commentaire ce que vous feriez, vous, à la place des habitants de Grindavík. Islande, volcan, documentaire, géographie, feu et glace