Le monstre sans nom
Timat
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Le monstre sans nom
35 просмотров · 1 день назад
Timat
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Un morceau nu-metal sombre et orchestral inspiré de l'univers de Monster. À travers le regard de Johan Liebert, le titre explore les traumatismes du Kinderheim 511, la quête d'un nom et la vision nihiliste du « paysage de la fin ». Entre basse de contrebasse solennelle, riffs lourds et chœurs épiques, plongez dans l'ombre du monstre sans nom.
Paroles :
[Intro]
[Couplet 1]
Le Docteur Tenma m'a rendu le souffle ce soir-là,
Choisissant la vie d'un enfant contre celle du maire.
Mais les secrets de Prague et du Kinderheim cinq cent onze
Avaient déjà transformé mon âme en poussière.
Dans le livre de Klaus Poppe, l'histoire est écrite :
Le monstre voulait un nom pour qu'on le regarde.
J'ai pris le visage du mal qui vous habite,
Pendant que ma sœur conserve sa mémoire pure.
[Refrain]
Regardez le monstre qui grandit en vous,
Seul le néant nous rend tous égaux.
Au bout de la route, il n'y a rien du tout,
Juste le paysage de la fin et le tombeau.
Regarde-moi, Tenma, pointe ton arme ici,
Sur mon front, là où tes mains m'ont sauvé.
[Couplet 2]
À Ruhenheim, la pluie lave le sang des innocents,
Chaque habitant s'entretue pour un mot glissé.
J'ai orchestré la symphonie des mourants,
Pour que toute trace de mon passage soit effacée.
Je n'ai pas de nom, je n'ai pas de foyer,
Je suis l'ombre qui marche dans vos villes mortes.
Est-ce Anna ou moi que notre mère a voulu sauver ?
La réponse t’attend derrière la dernière porte.
[Pont]
« Il était une fois un monstre qui n'avait pas de nom... »
« Il est parti vers l'Est pour en chercher un... »
« Mais il a tout dévoré de l'intérieur. »
[Refrain]
Regardez le monstre qui grandit en vous,
Seul le néant nous rend tous égaux.
Au bout de la route, il n'y a rien du tout,
Juste le paysage de la fin et le tombeau.
Regarde-moi, Tenma, pointe ton arme ici,
Le suicide parfait est enfin accompli.
[Outro]
Si tu avais su ?
M'aurais-tu choisi ce soir-là ?