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Apprendre à vivre

Timat

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Apprendre à vivre

87 просмотров · 13 дней назад
Timat
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87 просмотров · 13 дней назад
Plongez dans l'esprit du Juggernaut du district 86. Hanté par le fantôme de son frère, le fardeau des compagnons tombés au combat et l'écho incessant du Para-RAID, Shin "Undertaker" Nouzen n'a toujours connu que la guerre et la mort. Mais face aux paroles intègres de Vladilena Milizé, une lueur d'espoir commence à percer l'obscurité. Comment réapprendre à vivre quand on n'a été formé qu'à mourir ? 🔥 Un titre post-rock / metal mélancolique et puissant, inspiré de l'univers intense et poignant de 86: Eighty-Six. 📌 Abonnez-vous pour ne manquer aucun projet musical inspiré de vos animes préférés ! N'hésitez pas à laisser un pouce bleu, un commentaire et à partager la vidéo pour soutenir la chaîne. 📜 PAROLES / LYRICS : [Intro] [Slow drums, heavily distorted reverb guitar, atmospheric cello solo] [Verse 1] Une cicatrice au cou, le silence de l'acier, Enfant brisé par l'ombre d'un frère égaré. Dans le fracas du fer et la peur de la guerre, Le Juggernaute avance, là où personne ne va. J'entends leurs voix qui hurlent, emprisonnées dans le métal, Un chœur de morts sans nom sous un ciel minéral. Chaque plaque est une tombe que je porte sur le cœur, Condamné à marcher, condamné à être le dernier. [Pre-Chorus] [Cello gains intensity, heavy guitar arpeggios, building tension] À travers le Para-RAID, j’entends une voix, Une Handler différente s’adresse à moi. Elle parlez à chine, refuse qu’on nous oublie, Mais cette truie blanche ignore encore le prix de nos vies. [Chorus] [Explosive post-rock metal breakdown, heavy guitars, soaring cello] Je suis l’undertaker, le dernier sur la plaine, Je gravais leurs mémoires pour étouffer ma peine. Je n'attendais que l'heure où la mort viendrait enfin, Accompagner les âmes pour sceller mon destin. Mais au bout du signal, une voix dans la nuit A brisé le néant où je m'étais enfoui. [Verse 2] [Heavy riff, pounding bass, melancholic cello background] J'ai affronté mon sang, le fantômes de mon passé, Libéré son esprit pour enfin l'effacer. Pourtant au bout du gouffre, quand les armes se taisent, Il ne reste que le vide et les braises qui m'apaisent. Je ne sais pas construire, je ne sais que tuer, La guerre avait pris tout ce que je pouvais être. Comment réapprendre à respirer sans mes chaînes, Depuis quand le repos fait t’il plus peur que la haine ? [Pre-Chorus] [Cello gains intensity, heavy guitar arpeggios, building tension] À travers le Para-RAID, j’entends une voix, Une Handler différente s’adresse à moi. Elle appelle chine, refuse qu’on nous oublie, Mais Léna s’obstine à vouloir sauver nos vies. [Chorus] [Explosive post-rock metal breakdown, heavy guitars, soaring cello] Je suis l’undertaker, le dernier sur la plaine, Je gravais leurs mémoires pour étouffer ma peine. Je n'attendais que l'heure où la mort viendrait enfin, Accompagner les âmes pour sceller mon destin. Mais au bout du signal, une voix dans la nuit A brisé le néant où je m'étais enfoui. [Bridge] [Post-rock breakdown, heartbreaking cello solo, drum crescendo] Avant, je disais : « Je mourrai après eux. » Puis j'ai menais leur pas sous un ciel radieux. Aujourd'hui, l'ombre s'efface quand tu me tends la main, Et pour la première fois, j'ai peur du lendemain. Je n'accompagne plus seulement les disparus, Je me bats pour ceux que je refuse de perdre. [Outro] [Ringing distorted guitar chords, soft fading cello, atmospheric release] Les voix s'apaisent enfin dans le brouillard matinal. Je ne cherche plus la mort, je cherche enfin demain. Garder leurs noms gravés, mais regarder le jour... J’apprends enfin à vivre, après avoir vécu pour mourir.