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Pourquoi tous ceux qui travaillaient pour la Reine mère la détestaient en secret

Silences Royaux и La Chaîne des Causes

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Pourquoi tous ceux qui travaillaient pour la Reine mère la détestaient en secret

2 049 просмотров · 1 дн. назад
Silences Royaux и La Chaîne des Causes
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En 1950, la gouvernante des princesses Élisabeth et Margaret publie ses souvenirs. La famille royale ne lui adressera plus jamais la parole. Pourquoi ? Ce documentaire ouvre les portes de Clarence House, la maison de la Reine mère de 1952 à 2002. Billy Tallon, son page pendant cinquante et un ans. Marion Crawford, la gouvernante bannie. Lady Fermoy, la dame d'honneur grand-mère de Diana. Et deux nièces déclarées mortes dans un annuaire de la noblesse. Six raisons pour lesquelles ceux qui la servaient auraient pu la détester, et une question : pourquoi presque aucun ne l'a jamais dit ? Chaque semaine, nous ouvrons un dossier que la Couronne aurait préféré garder fermé. Si ce récit vous accompagne, abonnez-vous à Silences Royaux. CHAPITRES 0:00 — Une gouvernante bannie 0:44 — Le garçon qui écrivit au roi 3:22 — Une cour, pas une maison 6:42 — Raison 1 : l'argent 9:46 — Raison 2 : parler, c'est disparaître 13:23 — Raison 3 : le mythe à tenir 16:15 — Raison 4 : la guerre des couloirs 19:13 — Raison 5 : les dames d'honneur 21:47 — Raison 6 : ce qu'on ne lui disait pas 24:25 — Après elle 26:47 — Adorée ou intouchable ? SOURCES ET MÉTHODE Ce film s'appuie sur des travaux biographiques publiés : la biographie officielle de William Shawcross (2009) et le recueil de lettres « Counting One's Blessings » (2012) ; Hugo Vickers, « Elizabeth, The Queen Mother » (2005) ; Marion Crawford, « The Little Princesses » (1950) ; Tom Quinn, « Backstairs Billy » ; les mémoires de Margaret Rhodes, « The Final Curtsey » (2011) ; Andrew Morton, « Diana : sa vraie histoire » (1992) ; le Burke's Peerage de 1963 et le documentaire de Channel 4 consacré aux nièces Bowes-Lyon (2011). Là où le récit populaire affirme plus que ce que le dossier permet, nous avons choisi d'affirmer moins : — La célèbre phrase des « deux vieilles reines » et du gin-tonic est présentée comme une légende : sa nièce Margaret Rhodes l'a démentie. — La formule selon laquelle Hitler l'aurait appelée « la femme la plus dangereuse d'Europe » n'a aucune source allemande ; nous la traitons comme telle. — Les chiffres sur le salaire et la pension de Billy Tallon se contredisent selon les récits ; nous n'en retenons aucun comme certain. — Les regrets attribués à Lady Fermoy viennent d'un souvenir rapporté par Diana ; nous les tenons à distance. Ce qui concerne des personnes encore vivantes est toujours attribué à sa source. Une correction ou une précision à apporter ? Les commentaires sont là pour ça. CRÉDITS PHOTOGRAPHIQUES 216 images, toutes issues de Wikimedia Commons sous licence libre : domaine public, CC0, CC BY. Aucune licence CC BY-SA. Répartition : 120 × domaine public · 35 × CC0 · 26 × CC BY 2.0 · 19 × sans restriction connue · 12 × CC BY 4.0 · 4 × CC BY 3.0 L'auteur, la source et la licence de chaque image sont indiqués à l'écran, en bas à gauche. La liste complète — titre, auteur, licence et lien vers la page source — est disponible sur demande en commentaire, conformément aux exigences d'attribution des licences CC BY. Certains plans illustrent des lieux et des époques sans montrer les personnes citées : nous n'avons pas trouvé de photographie libre de droits de Marion Crawford, de Billy Tallon, de Lady Fermoy ni de Nerissa et Katherine Bowes-Lyon.