Quand le dernier (F529)
BjörkPulse Music
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Quand le dernier (F529)
16 просмотров · 2 недели назад
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On a appris très tôt à cacher notre lumière,
à mettre nos rêves derrière des murs de pierre.
Les mains abîmées, le cœur fragile comme du verre,
on dansait dans la nuit, sans savoir quoi faire.
On portait nos souvenirs, lourds comme des chaînes,
on souriait dans la douleur, malgré toutes les peines.
Le monde murmurait : « Il faut laisser tomber »,
mais le feu dans nos poitrines refusait de céder.
Tu disais : « Reste ici », je répondais : « Laisse-moi »,
perdus entre les doutes, entre l’ombre et la foi.
Deux âmes égarées sous le même orage,
deux voix indomptables, deux cœurs sans cage.
On tombait dans le noir, puis on se relevait,
sur des rêves brisés nos noms se gravaient.
Quand la pluie emporta tout ce qu’on croyait être,
le vent chantait encore : « Vous êtes là, peut-être. »
Je veux croire aux paroles que le vent m’a soufflées,
aux promesses silencieuses que la paix a cachées.
Si le temps me murmure : « Le chemin touche à sa fin »,
je suivrai la musique pour retrouver demain.
À chaque pas loin de tes bras familiers,
j’entends mon propre nom dans l’écho du passé.
Je croyais fuir ton ombre, fuir tout ce que tu fus,
mais j’ai trouvé mes réponses là où je ne cherchais plus.
On bâtissait des murs là où les cœurs veulent vivre,
mais les fissures laissaient les étoiles nous suivre.
De chaque blessure naissait une chanson,
un doux rythme de jazz, une nouvelle direction.
Alors ne brise pas le rêve avant qu’il s’envole,
laisse-le brûler plus fort quand la peur nous affole.
Nous sommes bien plus que les ombres d’autrefois,
et quand la dernière guitare se tait, le cœur garde sa voix.