Je fais ALL-IN lors du désordre mondial...
Théophile Eliet
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Je fais ALL-IN lors du désordre mondial...
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Théophile Eliet
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Club deal Private Equity : https://onlineasset.com
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ Informations ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
#guerre #entrepreunariat #investissement #privateequity
00:00 – Introduction : Comment Théophile Eliet investit réellement ?
00:34 – Stagflation : Le pire moment pour investir
01:25 – Dans quoi je n’investis pas ? (obligations, or, actions défensives types valeurs…)
05:52 – Où je positionne ma liquidité ? (selon deux scénarios)
08:01 – Ce que disent les données
09:45 – Sur quel ETF je place mon cash (actions secteur technologique)
10:48 – Et s’il y a une nouvelle gu**re ?
Conflits en Iran, détroit d'Ormuz fermé puis en cours de négociation, variations massives du prix du pétrole, impact potentiel sur le dollar américain… Pendant que la majorité des investisseurs vend sous la peur et la panique, l'histoire semble montrer que c'est précisément dans ces moments-là qu'il est le plus intéressant de se positionner. Cette vidéo présente exactement comment Théo investit en ce moment la majorité de son capital, après avoir été en grosse position cash ces derniers mois.
Le vrai risque du moment ? La stagflation
Le risque actuel, c'est la stagflation : une stagnation de l'économie combinée à une augmentation de l'inflation. C'est le pire contexte pour investir car votre argent perd de la valeur plus vite qu'à l'habitude pendant que les actifs à risque stagnent ou baissent. Tout cela est étroitement corrélé à la situation au détroit d'Ormuz, mais la bonne question n'est pas de savoir si les négociations aboutiront, c'est de savoir quelles opportunités ont été créées par ceux qui ont vendu dans la précipitation.
Ce dans quoi je n'investis PAS (et pourquoi) :
Premièrement, pas d'obligations d'État américain. La priorité de la Fed et des candidats à sa présidence est de protéger le dollar. Même si l'économie ralentit, ils n'abaisseront sans doute pas les taux rapidement, ils interviendront au contraire si l'inflation repart à la hausse. Or, si les taux augmentent, les obligations sur le marché secondaire perdent de la valeur. Pas d'intérêt dans ce scénario.
Deuxièmement, pas d'or. Ces 20 dernières années, le paradigme a changé. Lors de la pandémie, l'or a chuté en même temps que les actions parce que les détenteurs d'or ont revendu pour racheter des actions au rabais. Et lors des tensions récentes autour du détroit d'Ormuz, même phénomène : les gens vendent même leur or dès que la panique est réelle.
Troisièmement, pas d'actions défensives (type valeur). Les investisseurs effrayés se sont déjà rués sur des valeurs comme Coca-Cola ou Johnson & Johnson, poussant leurs ratios de valorisation à des niveaux historiquement élevés par rapport au reste du marché. Si la situation se normalise dans les prochains mois, ces actions devraient donc revenir à des multiplicateurs médians…
La conviction n°1 de Théo : les business en ligne (scénario récession)
Si le détroit d'Ormuz reste bloqué, le prix du pétrole explose et les gens restent chez eux. Lors de la pandémie, une vraie récession, les revenus des business en ligne ont quasi triplé en quelques mois et cette dynamique a duré des années. Les gens ne s'arrêtent pas de consommer, ils consomment différemment : en ligne.
(Notre club deal Online Asset est justement sur le point de racheter le plus gros site internet sur lequel on ait jamais opéré aux États-Unis.)
Conviction n°2 : le secteur tech américain (scénario reprise)
Trois feux verts simultanés sont détaillés dans la vidéo. S'appuyant sur ces feux verts, Théo investit massivement ses liquidités sur un ETF tech (ticker : SCHG). Ce n'est pas un conseil en investissement, c'est simplement ce qu'il fait personnellement. Pour les résidents en Europe, l'accès à ce type d'ETF américain est bloqué par les autorités financières européennes : trois alternatives éligibles au PEA ou compte-titres sont présentées dans la vidéo.
Et si une autre guerre se déclenche ? Une étude de Hartford Fund portant sur les 23 derniers conflits majeurs depuis la Seconde Guerre mondiale montre que dans 73% des cas, un an après le déclenchement d'un conflit, le S&P 500 a enregistré un retour positif.
Disclamer : Je ne suis pas reconnu comme un professionnel par l'état ou un organisme financier public mais juste un particulier qui vit pleinement de ses investissements qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable. Ce contenu est créé à titre de divertissement et ne fait pas l'objet de conseil en investissement.