8 nouvelles astuces pour moins dépenser en courses
Retour à l'essentiel
0:00 / 0:00
8 nouvelles astuces pour moins dépenser en courses
2 212 просмотров · 8 дней назад
Retour à l'essentiel
230 подписчиков
2 212 просмотров · 8 дней назад
Dans ma première vidéo d'astuces courses, j'avais oublié pas mal de choses. En voici huit autres, celles que j'applique vraiment, chiffres à l'appui.
Je m'appelle Laura, je cuisine pour deux à Paris, je suis pesco végétarienne.
QUELQUES SOURCES CITEES
Comparatif huiles d'olive, UFC Que Choisir
https://www.quechoisir.org/comparatif...
Teneurs en protéines, table Ciqual de l'ANSES
https://ciqual.anses.fr
Résidus de pesticides dans les fruits et légumes, Générations Futures, 2024
https://www.generations-futures.fr/ac...
Cadmium et alimentation, ANSES, mars 2026
https://www.anses.fr/fr/actualite/cad...
LES HUIT ASTUCES
1. Comparer le prix des protéines à apport égal
Le prix au kilo ne veut rien dire : les aliments n'ont pas la même teneur en protéines. La seule comparaison qui a du sens, c'est le prix de 100 g de protéines.
Lentilles sèches 1,37 € · Seitan maison 1,54 € · Soja texturé 1,64 à 2,19 € · Tofu 2,99 €
Blanc de poulet 4,75 à 5,45 € · Œufs 5,09 à 6,05 € · Steak haché 5 % 8,03 €
Lardons végétaux 9,65 à 14,62 € · Tempeh 19,63 €
Côté végétal, c'est la transformation qui fait le prix : le tempeh et les lardons végétaux coûtent plus cher que le steak haché. Prix relevés en octobre.
2. S'inspirer des recettes végétales
Quand il ne reste plus grand chose, elles utilisent ce qu'on a déjà dans les placards.
Dans un gâteau : de la compote de pommes à la place des œufs.
Pour une mayonnaise : de la crème de soja, ou l'eau des pois chiches.
Pour une panure : de la farine et de l'eau en guise de colle.
3. Ne pas se faire avoir par le packaging
Entre premier prix, marque distributeur et grande marque, le prix ne dit pas la qualité : dans les comparatifs, des produits bon marché passent devant des grandes marques, et l'inverse arrive aussi.
Mon huile d'olive, je la prends chez Lidl, extraite à froid, à 6,50 € le litre.
Je n'exclus donc pas une gamme entière, la réponse est au dos du paquet.
4. Regarder ce qui subit le moins l'inflation
Sur les quatre dernières années, la moyenne sur l'alimentation est de plus 22 %.
Au dessus : boissons, café, cacao et chocolat à plus de 30 %, sucre et confiserie aussi, lait, fromage et œufs à plus 27 %.
En dessous : poisson à plus 10 %, fruits à plus 15 %, frais à plus 18 %, légumes à plus 21 %. Les légumes secs, eux, ont baissé.
C'est sur le poisson et les légumineuses que je construis mes repas.
5. Acheter de saison, et construire le menu après
Mon astuce préférée. Un fruit ou un légume de saison pousse en abondance, donc il coûte moins cher. Ce n'est pas une promotion, c'est le prix normal.
Ces derniers jours : chou rouge à 1,15 € la pièce, potimarron bio entre 2 et 2,50 € le kilo. Un chou rouge fait six portions.
La saison avant le menu, le menu avant la liste, la liste avant les courses.
6. Avoir en tête trois façons de cuisiner chaque légume
Une rapide, une qui fait plusieurs repas, une pour les restes. C'est ce qui permet de sauter sur un panier anti gaspi sans rester bloquée.
Potimarron : gratin, soupe, rôti au four, ou farci au quinoa et aux noix.
Chou rouge : cru en salade, braisé avec des pommes, les restes en pancakes.
Poireau : fondue, quiche, velouté, ou en vinaigrette avec un poisson.
7. La règle des 60/40
Environ 60 % de mes repas sont à moins d'1 € la portion, et 40 % entre 1,50 € et 2,50 €, pour y mettre du poisson ou du fromage.
Ce n'est pas une privation suivie d'une récompense, c'est un équilibre, et c'est ce qui fait tenir.
Mes plats à moins d'1 € : dahls, mijotés, soupes, chili sin carne, loubia, curry de lentilles, bisara, pâtes, quiches maison.
8. Acheter bio, ou pas
Les sept premières font économiser. Celle là dit où remettre l'argent. Tout acheter bio n'est pas possible, donc sur quoi ça vaut le coup ?
Les fruits d'abord, ce sont les plus touchés. Puis les céréales, puis les légumes.
Fruits en priorité : cerise, raisin, clémentine et mandarine, prune, citron vert, pêche et nectarine, pomme, poire.
Légumes : endive, concombre, fenouil, aubergine, poivron, salade, courgette, pomme de terre.
Moins concernés : navet, chou, oignon, betterave, potimarron, topinambour.
Et aussi le vin et le riz.
Le bio ne corrige pas tout. Le cadmium touche surtout les céréales et le blé. Une raison de plus d'aller chercher ses glucides du côté des légumineuses.
CHAPITRES
0:00 Pourquoi cette deuxième vidéo
0:56 Qui je suis
1:53 1. Comparer le prix des protéines à apport égal
5:09 2. S'inspirer des recettes végétales
6:52 3. Ne pas se faire avoir par le packaging
10:04 4. Ce qui subit le moins l'inflation
12:39 5. Acheter de saison, et construire le menu après
15:55 6. Trois façons de cuisiner chaque légume
19:40 7. La règle des 60/40
22:53 8. Acheter bio, ou pas
24:34 Les fruits et légumes les plus touchés
26:52 Le cadmium
27:29 Ce que je retiens
Dites-moi en commentaire celle qui vous a surprise.
#petitbudget #cuisineeconomique #mangerpascher #astucescourses